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Les chefs d’Etat et de gouvernement des Etats d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique, réunis pour leur 4ème sommet à Maputo, République du Mozambique, les 23 et 24 juin 2004 ont adopté une Déclaration commune concernant différents thèmes dont les migrations et l’environnement. Les Chefs d’Etats notent avec inquiétude que les ressortissants des pays ACP font de plus en plus l’objet d’un traitement discriminatoire dans certains pays développés et d’autres pays et appellent par ailleurs au plan environnemental les Etats récalcitrants à signer le protocole de Kyoto.

Ainsi un appel est lancé pour un dialogue ouvert et réel en vue d'établir des mécanismes justes et responsables pour gérer la question des migrations et favoriser le plein développement du potentiel des migrants.

Ils invitent par ailleurs l’ensemble des pays à s’engager à traiter tous les migrants conformément aux normes et conventions internationalement reconnues. De même conscients que la gestion des migrations forcées pendant et après les conflits demeure un défi majeur, les Chefs d’Etats invitent la communauté internationale à ratifier et à respecter les conventions internationales en faveur des réfugiés, des demandeurs d'asile et des personnes déplacées, en particulier les femmes et les enfants.

Concernant la viabilité environnementale, les Africains soulignent l’extrême vulnérabilité de beaucoup de leurs pays et des populations aux problèmes environnementaux, comme la désertification, le changement climatique, l’érosion des sols, les inondations et la pollution qui en découlent. Préoccupés par les causes naturelles et artificielles du déboisement qui sont aggravées par des conditions économiques et sociales précaires, l’Afrique est préoccupée par la dégradation des bassins fluviaux et des autres systèmes hydrauliques due, entre autres, à l’ensablement et au déboisement. Par ailleurs, les chefs d’Etats notent avec beaucoup d’inquiétude la réticence de certains pays développés à ratifier des conventions internationales essentielles dans le domaine de l’environnement.

Les leaders africains s’attachent aux accords multilatéraux sur l'environnement et invitent les pays qui ne l’ont pas encore fait, à ratifier et à respecter ces accords, en particulier le Protocole de Kyoto, compte tenu du fait que les catastrophes écologiques ne connaissent pas les frontières et qu’il est dès lors indispensable de prendre collectivement des engagements et des mesures à cet égard.