Ont collaboré à ce numéro

 Amb. Coly SECK
 ECOFIN
 FIFDH
 Jean-Pelé FOMETE
 M S F
 NATIONS UNIES
 RABIA

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« C’est sur ces mots de Evdokiya Romanova que s’ouvre cette édition. Cette jeune militante féministe vit à Samara, en Russie, où elle a été condamnée pour propagande homosexuelle. Contre vents et marées, elle fait actuellement appel de cette décision. Malgré les menaces, malgré les intimidations, elle continue son combat, avec un courage qui donne le frisson, et cette édition lui est dédiée. 

Avec Evdokyia Romanova, avec ce frisson, le FIFDH rend hommage à des milliers de femmes qui deviennent actrices de leur destin : femmes cinéastes, activistes, journalistes, entrepreneuses, des femmes engagées à tous les niveaux pour faire changer l’intolérable. 

Cette année, c’est la première fois qu’autant de films sont portés par une femme protagoniste, une femme qui prend en main son destin. A travers ces femmes, c’est la société toute entière que nous interrogeons. Ces femmes, elles nous montrent la voie. 

Now is not the time to give up – Nous ne renoncerons pas. 

Le FIFDH se marque de plus en plus comme un Festival qui interroge les résistances. La question à se poser ce soir, c’est : qu’est-ce qui déclenche cette résistance ? Qu’est-ce qui rend une situation intolérable ? Qu’est-ce qui nous pousse à agir ? Qu’est-ce qui vous a amené ce soir dans cette salle ?    

 

Sur invitation de l’Ambassadeur Coly Seck, président du Conseil des droits de l’Homme, le Secrétaire général des Nations Unies, Antonio Guterres et Moussa Faki, Président de la Commission de l’Union africaine seront à Genève, ainsi que le Représentant de l’Etat hôte, M. Ignazio Cassis, Conseiller Fédéral et chef du Département fédéral des affaires étrangères de la Suisse, à l’occasion de l’ouverture de la quarantième session ordinaire du Conseil qui entame ce lundi 25 février ses travaux. D’autres hautes personnalités prendront également part à l’induration du Conseil, il s’agit notamment de la Présidente de l'Assemblée générale de l’ONU, Ms. María Fernanda Espinosa Garcés de l’Equateur, de Mme Michelle Bachelet, la Haut-Commissaire aux droits de l’Homme. A la suite des interventions de ces personnalités, commencera le segment de haut niveau.

« Nous aurons 7 tables rondes au cours de la session. Celles-ci couvriront plusieurs thèmes et viseront à relever les défis des droits de l'Homme à différents niveaux, notamment sur les droits de l'Homme dans le cadre du multilatéralisme, la peine de mort, les droits des enfants handicapés, les droits des personnes handicapées et la lutte contre le populisme nationaliste », a révélé Coly Seck. Au cours de la deuxième semaine de la session, la Haut-Commissaire aux droits de l'Homme présentera au Conseil son rapport sur les activités de son bureau et les derniers développements en matière de droits de l'Homme dans le monde. Ce sera le 6 mars. Le lendemain, les États auront une chance de répondre à sa déclaration. À la fin de la session, le Conseil se prononcera sur une série de projets de résolutions.

Photo: Ambassadeur Coly SECK à gauche avec M. Moussa Faky (Président de la Commission de l'Union africaine)

EL HADJI GORGUI WADE NDOYE

 
 

Plus de 120 rapports seront présentés durant ces 4 prochaines semaines, et près de 100 hauts dignitaires participeront au débat de haut niveau qui débutera ce lundi 25 février 2019. Près de 35 experts des droits de l'homme et groupes de travail s’adresseront au Conseil qui tiendra également 6 débats thématiques. S’y ajoutent plus de 280 événements parallèles organisés par les états ou la société civile.

GENEVE- L’Ambassadeur Coly Seck, qui préside le Conseil des droits de l’Homme des Nations Unies qui se réunit, à Genève, a entamé, depuis l’élection le 3 décembre dernier du Sénégal à ce poste très sensible un travail titanesque qui se veut inclusif tout en montrant à la face du monde l’apport de l’Afrique à l’ancrage des droits de tous les humains sur toutes les latitudes. Lundi, il sait que le monde regarde le Sénégal. Vendredi, il a lors d’un déjeuner avec la presse donné les orientations de son mandat et les dossiers sur lesquels le Conseil devra s’exprimer. 

Efficacité du Conseil renforcée

Bien qu'il ne s'agisse que de chiffres, ce sont là des indicateurs de la manière dont le Conseil continue d’élargir ses travaux. En effet, le 3 décembre dernier, une déclaration du Président a été adoptée qui incluait un nombre de mesures pour renforcer l’efficacité du Conseil. D’autres questions ont été laissées de côté pour examen par le Conseil cette année. Des travaux supplémentaires, dans ce domaine, devront être réalisés dans le contexte des difficultés rencontrées par l’ONU pour fournir des services aux réunions des sessions régulières du Conseil et l’objectif de les réduire à 130 par an, rappelant que les mesures prises jusqu’à présent ont contribué à réduire le nombre total de réunions de 154 à 142. « Par conséquent, l’Ambassadeur Seck, a décidé de désigner des facilitateurs en vue de le conseiller en conséquence ». Du côté suisse, la disponibilité d’accompagner la présidence sénégalaise est réelle. L’Ambassadeur Valentin Zellweger, représentant permanent du pays hôte s’est dit disposé, si besoin, d’accompagner le travail de son collègue sénégalais dont il salue le choix pour présider le Conseil.

 « Par la vérité de Dieu (…) J’ai sorti tout son dedans du corps pour le placer à l’air, dehors, en petit tas à côté de lui encore vivant ». 

L’extrait que vous venez de lire n’est qu’un exemple parmi tant d’autres dans ce roman au ton sanguinaire. Les monologues du personnage principal, Alfa Ndiaye, sont nimbés d’horreurs. Des atrocités inéluctables, à fortiori dans des tranchées de guerre où débattaient les pleines puissances mondiales. Deux tirailleurs sénégalais, Mademba Diop et Alfa Ndiaye. Deux amis d’enfance qui avaient jusque-là passé toute leur vie à Gandiol, un terroir du Sénégal situé sur la Grande Côte, un peu au sud de Saint-Louis, non loin de l'embouchure du fleuve Sénégal. Désormais loin du fleuve, Mademba et Alfa vont connaitre une autre réalité : la guerre. Avec toutes les atrocités et les déconvenues qui accompagnent la chute de l’ennemi allemand. Mais tout n’est pas grisaille dans le roman « Frère d’âme ». L’auteur, à travers sa belle plume, nous fait voyager tantôt dans le monde de l’horreur, tantôt dans celui de la poésie, de l’amour, du bonheur. Une ambivalence d’ailleurs qui dilue par moment les relents sanguinaires de l’œuvre.

Les séquelles de la guerre

« Je sais, j’ai compris que nos dessins sont là pour l’aider à laver nos esprits des saletés de la guerre (…) le docteur François est un purificateur de nos têtes souillées de guerre ».

Par Khady NDOYE - alias RABIA

 Le produit intérieur brut (PIB) du Nigeria a enregistré une progression de 1,93% en 2018, contre 0,82% en 2017, atteignant ainsi son plus rapide taux de croissance, depuis la récession qui a frappé l’économie de ce pays d’Afrique de l’Ouest en 2016, selon des données publiées, le 12 février, par le Bureau national des statistiques (NBS).

La croissance économique enregistrée durant l’année écoulée est légèrement inférieure au taux de 2% prévu par le gouvernement, a-t-on précisé de même source.

 Depuis début janvier, les violences qui ont dégénéré dans les régions du Centre Nord et du Sahel au Burkina Faso ont causé la mort de dizaines de personnes et le déplacement de milliers d’autres. Les déplacés, qui ont fui vers les villages les plus proches, ont besoin d’aide en urgence.

« Nos villages ont été brûlés »

Des machettes, des armes à feu, la fumée des maisons qu’on brûle. Voilà les derniers souvenirs qu’ont emporté beaucoup de déplacés des hameaux qu’ils habitaient.  « J’étais en brousse, c’est là qu’ils m’ont attrapé », raconte Dicko, 17 ans, blessé à l’oreille et au crâne. « Ils voulaient savoir où se cachent mes amis. Mais j’étais seul ! Ils m’ont frappé avec leur machette puis ils m’ont mis à terre. Lorsqu’ils se sont éloignés, je me suis enfuit au village pour retrouver mes parents. Mais notre maison était brûlée ! Heureusement, nous étions ensemble avec toute ma famille. Nous avons continué pour arriver jusqu’ici au camp de Barsalogho ».

 

 Lors du sommet mondial de 2005, la communauté internationale réunie à New York au siège de l’ONU, adoptait pompeusement une Déclaration finale proclamant la responsabilité de protéger. Il était convenu que si un État faisait défaut de protéger sa propre population ou de prévenir la commission de génocide, crimes de guerre et crimes contre l’humanité contre sa population, la communauté internationale s’engageait, avant tout recours à la force, « de mettre en œuvre les moyens diplomatiques, humanitaires et autres moyens pacifiques (…) » afin de protéger les populations contre les crimes de masse. Cette doctrine a depuis lors été appliquée de manière sélective et non désintéressée en Côte d’Ivoire et en Lybie. Pire encore, la stratégie de prévention, que les Nations Unies prétendent privilégier à longueur de déclarations et de rapports depuis 2009 s’avère un cuisant échec à la lumière des situations au Mali, en République centrafricaine et désormais au Cameroun.

 Le Représentant spécial de l’ONU pour l’Afrique de l’Ouest et le Sahel (UNOWAS), Mohamed Ibn Chambas, a condamné les violences survenues lundi à Tambacounda, à l’est du Sénégal.

 « Ces violences ont causé, selon les autorités locales, la mort de deux personnes » et fait plusieurs blessés dont des journalistes, a indiqué le Chef du Bureau des Nations Unies en Afrique de l’Ouest, dans un communiqué.