Ont collaboré à ce numéro

 M. Antoine Barbry
 M. INZA CISSE
 MIN. Alioune Sarr
 Mme Mariame SANKARA

Compte Utilisateur

Audios



Souscription

Le groupe

Directeur de publication
· Elh Gorgui W NDOYE

Rédacteur en chef
· Elh Gorgui W NDOYE

Comité de Rédaction
· El hadji DIOUF
· Papa Djadji Guèye
· Responsable Informatique
·
Alassane DIOP

Responsable Gestion
· Cécile QUAN

Webmaster
· REDACTION

Contact

Adresse
   Salle de Presse
   N0 1 Box 35
   8, Avenue de la
   Paix Palais des Nations Unies
   1202 Genève Suisse.
Téléphones

   +41 22 917 37 89
   +41 76 203 61 62

Service

Publicités, Abonnements et Souscriptions

Téléphone
· Suisse:
   +41(22)917 37-89
   +41(76)203 61-62

Ou envoyez un courriel à Info@ContinentPremier.com

 La onzième conférence ministérielle de l’OMC qui s’est ouverte le 10 décembre et qui se poursuit jusqu’au 13 décembre 2017 se déroule dans un contexte international défavorable au multilatéralisme. Conscient de ce fait et sauvegardant les intérêts de l’Afrique et de son pays, Alioune Sarr  a tenu à rappeler l’importance d’un commerce transparent qui permet de réduire les inégalités internationales.

(Buenos-Aires ; Argentine)-« Le Commerce multilatéral doit, plus que jamais, jouer un rôle  primordial dans la réduction des inégalités entre les membres, contribuer à une croissance soutenue et à l’atteinte des objectifs de développement durables tels que stipulés dans l’Agenda 2030 de l’Organisation des Nations Unies », a martelé, hier, le ministre sénégalais du commerce, de la consommation, du secteur informel et des PME, qui s’est adressé devant la plénière ministérielle.

Dans le cadre des activités de préparation des délégations francophones à la XIe Conférence ministérielle de l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC), l’OIF a organisé le 9 décembre dernier une concertation des chefs de délégation francophones en présence de plus de cinquante ministres, secrétaires d’Etat, directeurs généraux et ambassadeurs, ainsi que de la Directrice générale adjointe du Commonwealth.

Après une lecture par l’Ambassadeur Monceau, Représentant permanent de l‘OIF à Genève, du message de la Secrétaire générale, S.E.Mme Michaëlle Jean, la réunion a permis aux nombreuses délégations présentes d’échanger autour des programmes menés par la Francophonie et des priorités de leur pays dans les négociations à venir.

Parmi ces priorités, la question du coton et des chaînes de valeur dans le secteur textile-habillement a fait l’objet d’un examen attentif et les délégations ont réitéré l’importance qu’elles accordaient à des avancées sur ce sujet. Les discussions ont également abordé la question des accords de libre-échange trans-régionaux dans l’espace francophone avant que les travaux ne soient conclus par M. Rafatrolaza, Secrétaire d’Etat en charge de de la coopération et du développement de Madagascar et représentant dans cet atelier du Président du Réseau des Ministres francophones du Commerce.

 Source: Francophonie. 

Par Souleymane Diarrassouba, Ministre du Commerce, de l’artisanat et de la promotion des PME de la Côte d’Ivoire.

La délégation ivoirienne a pris part, le 11 décembre 2017, à Buenos Aires, Argentine, à une réunion initiée par le Centre du Commerce Internationale (ICC) autour de l’initiative dite du C4 concernant le Coton. Une occasion pour M. Diarrassouba de tenir ce plaidoyer devant des ministres africains, de nombreux ambassadeurs et de la directrice de l’ICC Mme Arancha Gonzales.  (Extraits).

« Je voudrais d’entrée de jeu, faire noter que la Côte d’Ivoire a toujours soutenu  l’offensive des pays africains producteurs du coton contre les subventions octroyées par les pays développés pour ce secteur.

Mon pays a toujours consacré un paragraphe de sa déclaration au cours des différentes ministérielles de l’OMC à la défense de ce produit.  Et pour cause, la culture du coton occupe une place importante dans l’économie ivoirienne.

En effet, cette culture concerne   au moins 1.5 million de personnes notamment les femmes et les jeunes et contribue   à l’aménagement du territoire et   à   lutte contre l’exode rural.

Mariam Sankara, l’épouse de Thomas Sankara, répond à Emmanuel Macron.

Publié le, 12 décembre 2017 par M. El Hadji Gorgui Wade NDOYE

 Lors de son séjour officiel au Burkina Faso, le président français Emmanuel Macron a promis devant son homologue Roch Marc Christian Kaboré de déclassifier tous les documents liés à l’assassinat de l’ancien Président du Faso Thomas Isidore Noel Sankara. Interpellée par ContinentPremier.Com se réjouit en déclarant que « c’était une demande sociale du peuple Burkinabé qui a soif de justice ».

Trente (30) ans après l’assassinant du grand leader africain Thomas Sankara, la vérité sur les circonstances de sa mort demeure floue. Les sankaristes ont, à travers le monde, relancé le mot d’ordre de la justice pour Thomas Sankara et ses compagnons. C’est ce qui fait que c’est avec volupté qu’ils accueillent l’annonce du Président français tout en espérant que la France tiendra sa parole.