Ont collaboré à ce numéro

Compte Utilisateur

Audios



Souscription

Le groupe

Directeur de publication
· Elh Gorgui W NDOYE

Rédacteur en chef
· Elh Gorgui W NDOYE

Comité de Rédaction
· El hadji DIOUF
· Papa Djadji Guèye
· Responsable Informatique
·
Alassane DIOP

Responsable Gestion
· Cécile QUAN

Webmaster
· REDACTION

Contact

Adresse
   Salle de Presse
   N0 1 Box 35
   8, Avenue de la
   Paix Palais des Nations Unies
   1202 Genève Suisse.
Téléphones

   +41 22 917 37 89
   +41 76 203 61 62

Service

Publicités, Abonnements et Souscriptions

Téléphone
· Suisse:
   +41(22)917 37-89
   +41(76)203 61-62

Ou envoyez un courriel à Info@ContinentPremier.com

« Les conflits armés continuent d’hypothéquer la vie de milliers d’enfants, tuant, mutilant et détruisant l’enfance. Sur les 300.000 enfants-soldats recensés dans le monde, on estime que 120.000 sont africains. Dressés pour tuer, la personnalité de ces jeunes se construit entièrement sur la base de la violence et de la terreur. Ces dernières années, une prise de conscience s’est réalisée, tant au niveau international qu’au niveau du continent africain, pour mettre fin à l’utilisation d’enfants combattants et les aider à se réinsérer après les conflits », constate Me Adama Dieng sous Secrétaire général de l’ONU, Greffier du Tribunal International pour le Rwanda. (Ici un raccourci de sa communication à l’occasion du colloque de Dakar sur « Images de l’Afrique et Culture contemporaine »organisé par le Centre d’Orientation et d’Etudes Africaines (Centro Orientamento Studi Africani – (COSA), ( Les sous - titres sont de la rédaction)

« LA FRANCE DEFEND AVEC LA SUISSE UN PROJET DE TRAITE SUR LE MARQUAGE ET LE TRACAGE DES PETITES ARMES”.

Par Carmine Camerini

N’est - ce pas qu’il « vaut mieux apprendre aux gens à se nourrir plutôt qu’à leur apprendre à s’entretuer ». Les conflits en Afrique sont alimentés par des armes fabriquées depuis la guerre froide. Même si l’Ambassadeur français dans un langage clair essaie d’assurer sans démagogie, il est quand même inquiétant de constater que « lorsque l’on tombe dans les missiles portatifs, les fusils mitrailleurs ou les kalachnikov, les mortiers et leurs munitions, on n’arrive pas à savoir comment se font les ventes, par quels circuits licites ou illicites à travers lesquels ces armes arrivent dans les champs de bataille ».
Se pose la question à savoir comment lutter efficacement contre les sales conflits et le terrorisme international ? Un défi majeur lancé au Conseil de sécurité et à la Conférence du désarmement. (entretien)

Par Elangi Botoy ITUKU
Doctorant en droit international à l'université de Genève

Depuis le 25 janvier 1946 (date de sa première résolution) jusqu’au 29 mars 2004, le Conseil de sécurité a adopté 1537 résolutions en sa qualité d’organe principal de l’ONU chargé du maintien de la paix et de la sécurité internationales. Les 1537 résolutions en question touchent en grande partie les conflits internes et internationaux qui ont éclaté dans la quasi-totalité des pays ou des régions du monde. D’autres conflits n’ont pourtant pas fait l’objet de résolutions du Conseil de sécurité bien que certains aient constitué et/ou constituent encore des menaces à la paix et à la sécurité internationales.