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Par El Hadji Gorgui Wade NDOYE, directeur de publication

Avec cette crise alimentaire, le ventre creux de nos enfants aux yeux de chiens larmoyants et perdus, à la bouche sèche et baveuse, les épaules maigres de nos mères, le regard hagard de nos pères seront sur tous les écrans. Arrêt sur image pour remplacer, le temps d’une pause, la misère des sans papiers, transformés en parias à Paris, terre de la Déclaration universelle des Droits de l'Homme, et ailleurs. Des stars qui voyagent en jet privé, obole à la main ornée de diamant et d’or, vont bientôt se succéder pour quémander l’aumône.

La pitance quotidienne pour nous les pauvres, les damnés de la terre. Et nous diront : Merci. Et pourtant, ce ne sont que les miettes poussiéreuses de nos richesses qui nous reviendront après que certains de nos hommes politiques et certaines autres organisations se seront servis avec leur 10%. Je voudrais soutenir que si la raison occidentale domine, la raison nègre devrait nous amener, plus que jamais, à repousser ce cri-nègre, comme disait Césaire. Mais ce sera une volonté intellectuelle doublée d’une volonté militante. L’or africain, nous servira de planche pour démontrer la nécessité de compter sur nous-mêmes .

Il semblerait que les sociétés humaines ne sont présentes sur la scène du monde et n’imposent leur image que parce qu’en fait, elles ont une puissance qui leur permet de traiter d’égal à égal avec les sociétés les plus fortes. Aujourd’hui, c’est le développement intellectuel, économique, culturel de l’Afrique qui permettra à l’Africain de se faire accepter.

Aimé Césaire était très inquiet de l’avenir des Antilles et angoissé par les perspectives africaines. « C’est normal, disait-il, le monde vit dans un équilibre précaire qui peut être rompu à tout moment.». La fin de la Guerre froide, avec la destruction du Mur de Berlin, n’a pas tenu ses promesses d’un monde fraternel et plus humain. « L’abyme à l’heure actuelle ne fait que s’élargir ». Il est plus que jamais abyme eu égard à la recrudescence du binôme égoïsme et racisme européen. Le clivage Nord-Sud s’est accentué. « On va dans la lune et à côté de ça, il y a les ghettos de New York n’est ce pas ?». Les Américains sont capables d’aller là-bas. Et ils sont incapables de tenir des procès équitables pour les Noirs. « Ils ne sont pas capables, dira Césaire, d’aménager leurs rapports avec leurs propres citoyens américains parce qu’ils sont noirs.». « ça me choque profondément ». Nous aussi. L’Afrique est appauvrie dans un océan de richesses. Sa jeunesse volée se suicide. Sa voix de sagesse est étouffée.

Poète et écrivain engagé, Aimé Césaire a créé par la magie de sa poésie une chaine fraternelle qui relie tous les peuples. Il a influencé une bonne partie de l’élite africaine parmi elle le sénégalais Boubacar Boris Diop, écrivain majeur, dont la lucidité, l’engagement et l’envergure rappellent à bien des égards la génération des chantres de la Négritude. Boris Diop revisite les relations entre Césaire, le monde noir, et son ami Senghor. Il s’oppose à la panthéonisation qui ne serait qu’une récupération sordide de la mémoire d’Aimé Césaire.-( entretiens)-

Boris Diop, pouvez-vous nous dire l’apport d’Aimé Césaire au monde Noir ?

« Césaire n’a jamais fait mystère de son projet prométhéen. Il est clairement dit dans Le cahier d’un retour au pays natal que la seule chose qui vaille, c’est de “recommencer la fin du monde”.

En Afrique, se pose le problème existentiel de l’institutionnalisation du débat politique, au delà même du partage nécessaire des ressources. D’où la nécessité de libérer la citoyenneté. En d’autres termes, comment faire pour que quand on perd les élections, on ne met pas son pays à feu et à sang? Pour l’historienne Penda Mbow, de l’Université de Dakar, la question principale est de déterminer jusqu’à quel point l’élite politique nationale se sert des structures et des idéologies déjà présentes dans les sociétés précoloniales et qui ont formé la population de l’Etat précolonial?

Expliquer les crises en Afrique par le prisme ethnique est devenu le raccourci le plus sûr pour les médias en Occident. Cette vision simpliste, ne prend pas en compte d’autres facteurs comme l’économie, la politique et la culture. René Otayek de même que Christian Coulon du Centre d’étude d’Afrique noire (CEAN) en France ont récemment déclaré dans une interview au « Monde » que l’ethnicité est une « vision immédiate qui satisfait une partie de l’opinion occidentale car elle renvoie à une image de l’Afrique sinon primitive, du moins en retard.». Qu’en est-il ?

Tunis : 25 avril 2008, L’Afrique ne peut espérer réaliser son développement et peser dans les échanges économiques mondiaux que par son unification, a déclaré vendredi à Tunis, l’ancien président de la Banque mondiale (BM), James Wolfenshon, invité du cycle des conférenciers émérites de la Banque africaine de développement (BAD).

«Vous avez aujourd’hui 53 Etats, 53 présidents, 53 ministres des Finances. Les pays ont des différences économiques, géographiques et historiques importantes. Vous devez modifier cette architecture trop lourde», a-t-il dit, en introduisant sa conférence intitulée «La place de l’Afrique dans un monde globalisé : Partenariats pour réussir».

M. Wolfenshon a également souligné le faible poids des 53 pays africains dans l’économie internationale tout en rappelant que le continent représente 1/5 de la population mondiale.

(Palais des Nations-Unies)- Face aux citoyens ordinaires du monde Ban Ki Moon a déclaré, les yeux dans les yeux, « la Communauté internationale savait ». « Les Etats auraient dû nous écouter et réagir plutôt ». Ban Ki Moon l’a affirmé, le mardi 29, dans l’enceinte de la Salle des Assemblées, pleine à craquer, et qui recevait pour la première fois les véritables membres des Nations-Unies : les peuples.

Le public pouvait ainsi, sans tabou, interpeller le premier diplomate de la planète. Un exercice transparent et unique qui a permis à Ban Ki Moon de démontrer ses qualités techniques et ses capacités de leader efficace et humble. Avant-hier, à Berne, Ban Ki Moon avait réuni les chefs d’agence de l’ONU et des institutions financières internationales. Cette rencontre avec le public entre dans le cadre d’un cycle de conférences publiques co-organisé par le siège onusien à Genève et l’Institut des Nations Unies pour la formation et la recherche (Unitar).

Ce « rendez-vous mondial de Genève », comme dira la ministre des Affaires étrangères suisse, fut un moment de vérités. L’ONU avait prévenu les Etats, il y a trois ans, a déclaré Ban Ki Moon. Les Etats ont donc failli à répondre à une crise annoncée. Certes, les responsabilités de cette crise sont multiples comme le rappelle le Coréen : « essor du prix du pétrole, mauvaise politique commerciale, mauvaise pluviométrie, augmentation du prix des denrées alimentaires due à la spéculation etc ». Le prix du riz est passé de 400 dollars la tonne à 1000 dollars, a dit Ban Ki Moon. Même en Europe et aux Etats-Unis, les gens grognent. « Pensez à ceux qui n’ont que 1 dollar par jour » pour vivre a lancé Ban Ki Moon à son auditoire.

Le nombre de personnes souffrant de sous-alimentation augmentera de 16 millions chaque fois que le prix réel des aliments de base augmentera de 1%. Cela signifie que d’ici à 2025, 1,2 milliard de personnes connaîtront la faim, pouvait on lire le 22 août 2007 dans une note de Ban Ki Moon aux Etats-membres des Nations-Unies. Il s’agissait du rapport soumis à l’assemblée générale par Jean Ziegler, alors rapporteur de l’ONU pour le Droit à l’alimentation. Le rapporteur citait les prévisions de l’Institut international de recherche sur les politiques alimentaires. Ce centre d’étude et d’analyse réputé, annonce une augmentation de 20% du prix du maïs sur le marché international d’ici à 2010 et de 41% d’ici à 2020. Les prix des oléagineux, en particulier du soja et des graines de tournesol, pourraient augmenter de 26% d’ici à 2010 et de 76% avant 2020 et ceux du blé de 11% puis de 30 % et jusqu'à 135% d’ici à 2020. En février 2007, le Mexique a connu des émeutes suite à l’augmentation, en janvier, du prix de la tortilla, tirée du maïs, de plus de 400%, touchant gravement les populations les plus démunies pour lesquelles cet aliment de base représente jusqu’à 45% des dépenses familiales. Tous les pays en développement importateurs nets d’aliments de base font donc face à de graves risques.

Face à cette crise de niveau mondial, le PAM recommande un retour à l’agriculture et se dit prêt à soutenir les pays qui s’engageront dans cette voie. A court terme, l’organisation onusienne a lancé des filets de sécurité sociale, surtout pour les plus fragiles : les enfants, les mères enceintes et allaitantes. En collaboration avec l’UNICEF, le PAM veut garder les enfants à l’école. L’organisation nourrit plus de 20 millions d’enfants dans les écoles des pays pauvres.

Mme Berthiaume, le PAM a déclaré vendredi que la hausse des prix constitue son plus grand défi durant ces 40 dernières années. Peut-on en savoir les raisons ?

« L’augmentation vertigineuse des prix des céréales ainsi que du pétrole a un impact considérable sur deux aspects particuliers de la mission du PAM. D’abord, un impact financier important sur les activités du PAM qui vient en aide à 73 millions de personnes, parmi les plus vulnérables au monde : des réfugiés, des personnes déplacées par la guerre ou par les catastrophes naturelles, qui vivent dans des camps et dépendent de l’aide alimentaire du PAM pour survivre. En raison de l’envolée des prix, les coûts du PAM destinés à l’achat et au transport des secours alimentaires ont augmenté de 55% depuis juin dernier. Le PAM a dû réévaluer à la hausse son budget initialement prévu pour 2008 et demander un surplus de 756 millions de dollars.

Le Président tunisien Zine El Abidine Ben Ali invite les pays nantis de la richesse pétrolière à prélever un dollar par baril pour soutenir le Fonds Mondial de Solidarité. Le Président tunisien a lancé cet appel, lundi 28 avril à Tunis, lors d’un discours prononcé à l’occasion du dîner offert en l’honneur du Président français, M. Nicolas Sarkozy, en visite d’Etat en Tunisie, selon un communiqué de presse de l’ATCE (agence tunisienne de communication extérieure).

Le Chef de l’Etat tunisien a exhorté les pays riches producteurs de pétrole à contribuer à l’effort mondial de solidarité pour réduire la menace d’un retour à des risques de famine dans les pays les plus pauvres de la planète. Une aggravation du phénomène de marginalisation et d’exclusion porte atteinte à la dignité de l’homme et menace son existence dans de nombreuses régions, sans compter les conséquences des guerres et des conflits dévastateurs, ainsi que des calamités naturelles qui sont difficiles à prévoir.

Par Boubacar BA, Dr en géographie, Longueuil- Québec-Canada

Email : boubac83@yahoo.fr

Qui d’entre nous n’a pas entendu dire que l’autosuffisance alimentaire n’est pas l’essentiel en matière de stratégies et de sécurité alimentaires ? Pourquoi tous les mécanismes de protection de l’agriculture ont-ils été levés? Pourquoi les investissements réalisés dans la Vallée du fleuve Sénégal ont été laissés en léthargie, alors qu’il était décidé de mettre en œuvre des accompagnements pour dynamiser la production du riz ? Qu’est-ce qui a été fait pour les céréales traditionnelles dont la place dans la consommation des Sénégalais reste importante ?

LES ETRANGERS AU MIROIR DES SUISSES

Publié le, 06 mai 2008 par

BERNE- Dans le cadre de son 20ème anniversaire, l’Agence de presse Info-Sud, appuyée par la Coopération suisse au développement (DDC), avait convié au mois de février dernier des leaders d’opinions à réfléchir autour de « La Suisse et le Sud : perceptions et réalités.». Deux équipes, francophone et germanophone, formées chacune de 9 personnes, ont été constituées pour répondre à cette question "Que représente le Sud pour les Suisses et la Suisse ?".

L’enseignement principal qui ressort de l’exercice est ainsi l’ambivalence : les perceptions sont tant positives que négatives et, surtout, le même thème engendre autant des sentiments dans un sens que dans l’autre : le tourisme, les relations économiques, les émotions, les migrations, et toutes les autres "familles" thématiques mises en exergue par les participants n’échappent pas à ce constat.

Pour l’ensemble de ses recherches sur l’Islam présentées à Alexandrie, Mme Fawzia Ashmawi, suissesse d’origine égyptienne a reçu au mois de février dernier des mains du Président Hosni Mubarak une médaille d’honneur en or massif qui sanctionne la qualité de ses travaux. L’UNESCO, temple du Savoir et de l’Education, a décidé pour sa part de publier prochainement deux études de la Genevoise dans sa nouvelle encyclopédie sur l’Islam.

Al Azhar, l’Université la plus prestigieuse du monde arabo-musulman, organise chaque année depuis dix ans une conférence annuelle à laquelle elle invite...

MONTREAL TEND LA MAIN AUX REFUGIES

Publié le, 06 mai 2008 par

Par Ghislaine Sathoud, écrivain,

(Montréal)- Si les guerres occasionnent des pertes physiques et matérielles, survivre aux massacres pour les populations est le début d’une aventure pleine de rebondissements, un parcours mouvementé. Aussi, ceux qui choisissent l’exil, non pardon, ceux qui subissent l’exil, ceux qui décampent pour s’éloigner des zones de combats ont du mal à se relever, à recommencer une vie « normale ». C’est dans cette optique que la ville de Montréal au Canada vibrera très prochaine au son de la musique mélancolique qui escorte ces migrants ; un événement d’une grande envergure pour lever le voile sur les péripéties des réfugiés, pour révéler une réalité souvent méconnue…

Pour nous chasser du Tibet et déclarer son indépendance, le Dalai Lama nous insultera tous les jours. Depuis la création du part communiste chinois, le régime en a entendu : : « diabolique », « partage des biens et des femmes », « atroce ». C’était Mao zedong qui parlait déjà de l’avenir du Dalai Lama à la 2e session du 8e Congrès du Parti Communiste Chinois qui a eu lieu du 10 au 15 novembre 1956. (Extraits).

« Je voudrais parler du problème de Dalai lama. Le Bouda a quitté ce monde il y a 2500 ans. Dalai lama et ses proches veulent faire leur pèlerinage à Bouda en Inde. Faudrait-il le laisser partir ou l’en empêcher ? Pour le Comité central du PCC, le laisser partir, ce sera une bonne décision, l’en empêcher, ce ne sera pas une bonne décision. Il partira donc dans quelques jours.

TAIWAN : L’AVENIR LIE A LA CHINE

Publié le, 06 mai 2008 par

(Notre envoyé spécial de retour de Taïpei)- Ma Ying-jeou, candidat de l’opposition et ancien maire de Taipei, qui a été élu le 22 mars dernier, président de Taiwan avec un écart de deux millions de voix sur son rival Frank Hsieh, entre en fonction le 20 mai. Elu avec 58 pour cent des voix, Ma-jeou, le nouveau président taïwanais, a réussi à créer un consensus. Il a réussi à battre le parti de l’ex président Shen Shui Bian dont la popularité était en voie de détérioration ces dernières années. Ma-jeou a aussi réussi à recréer un consensus autour d’une idée de relancer l’économie taïwanaise et les relations avec la Chine. Ma Ying-jeou, candidat du KMT ou Kuomintang, créé il y a cent ans par Sun Yat-sen et porté au pouvoir par Chiang Kai-shek, partait favori après la large victoire de son parti aux législatives de janvier dernier. Son adversaire Frank Hsieh, le candidat du DPP, parti au pouvoir, a reconnu sa défaite le soir même de l’annonce des résultats. Le retour au pouvoir du KMT, annonce un rapprochement avec la Chine continentale de Hu-Jintao et un remodelage de la politique taïwanaise en Afrique.

TAIWAN AND ITS WONDERFUL SPAS

Publié le, 06 mai 2008 par

By Lady Wendy Yang

TAIPEI - Formosa (beautifp island) is what the Portuguese called Taiwan when they came in the 16th century. Located along the southeast coast of the Asian Continent at the western edge of the Pacific Ocean, between Japan and the Philippines and right in the center of the East-Asian island arc, Taiwan forms a vital line of communication in the Asia-Pacific region. It covers an area of approximately 36,000 square kilometers (14,400 square miles) and is longer than it is wide. Two-thirds of the total area is covered by forested mountains and the remaining area consists of hilly country, platforms and highlands, coastal plains and basins. The Central Mountain Range stretches along the entire island from north to south, thus forming a natural line of demarcation for rivers on the eastern and western sides of the island, also many natural hot spring resources located in this Central Mountain Range. On the west side lies the Yushan Mountain Range with its main peak reaching 3,952 meters, the highest mountain peak in Northeast Asia.

IMAMS D’IMPORTATION

Publié le, 06 mai 2008 par


Par Aftab Ahmad Malik, chargé de cours à l’Université de Birmingham


Bristol – S'il est bon et encourageant que le gouvernement britannique recherche une concertation avec les musulmans pour combattre le fléau de la radicalisation, la proposition qu'il vient de faire de recruter des imams modérés du Pakistan montre qu'il a encore beaucoup à apprendre.


Loin d'être des pépinières de radicalisation, ces mosquées ont déçu l'attente des musulmans britanniques précisément parce qu'elles ont employé des imams venus "du pays". Le résultat de cette démarche a été d'aliéner plus encore les jeunes musulmans, qui, de toute façon, sont de plus en plus étrangers à leur langue maternelle, celle qu'emploient pourtant une majorité d'imams.

M. Kofi Annan, ancien Secrétaire général des Nations Unies, Président du Global humanitarian forum et président d’Honneur de la Fondation Sergio de Mello, a donné la première conférence à la mémoire de son ami Sergio, le 17 mars 2008 au Centre International de Conférences de Genève. Cette manifestation destinée principalement aux étudiants, est organisée en collaboration avec l’Institut de hautes études internationales et du développement (IHEI). Elle marque, le premier événement public de la Fondation Sergio Vieira de Mello, ancien Haut Commissaire des Nations-Unies pour les Droits de l’Homme.Le Brésilien Sergio Viera de Mello, citoyen d’Honneur du Canton de Genève, tué avec 22 autres fonctionnaires des Nations-Unies, dans un attentat sauvage à Bagdad le 19 août 2003, est célébré comme un modèle pour les jeunes générations mais aussi pour ses collègues. Comment peut-on servir l'Humanité, sans avoir un idéal?


« Il n’est plus possible que des matières premières continuent à dormir, sous prétexte que leur exploitation bouleverserait le mode de vie de ceux qui ont la chance de vivre où elles se trouvent. Si des peuples, demeurés arriérés, ne peuvent ou ne veulent s’occuper de leur mise en valeur, d’autres peuples plus entreprenants viendront le faire à leur place de gré ou de force. » Ainsi parlait, en 1951, un ouvrage consacré aux ressources minières de la France et de ses colonies.

Un demi-siècle plus tard, les « peuples entreprenants » – incarnés par une poignée de firmes occidentales soutenues par la Banque mondiale – ne se privent guère, en effet, d’exploiter l’or africain et de bouleverser le mode de vie des populations locales : cadences infernales, normes de sécurité inexistantes, mouvements syndicaux réprimés, pollution catastrophique, etc.

GENÈVE-Redorer le blason du sport-roi avec une tolérance zéro contre le racisme et toute forme de discrimination en faisant revenir sur les terrains les valeurs qui fondent ce sport qu’il considère comme « le plus beau jeu au monde ». Tel est le credo de Michel Platini, le patron de l’Union européenne du football. Hier, mardi 29 avril, il a rappelé la responsabilité sociale de l’Uefa qui devra attaquer avec fermeté tout acte raciste dans les stades.

Elu, il y a une année à la tête de l’Uefa, Michel Platini promettait de lutter pour défendre les valeurs du football :

GENEVE (25 mai 2008)- A l'occasion de son 5ème anniversaire célébré ce week-end au Club suisse de la Presse à Genève, le magazine panafricain en ligne ContinentPremier.Com, lancé par le Sénégalais El Hadji Gorgui Wade Ndoye, a convié des journalistes européens (AFP, Tribune de Genève, Le Temps, Le Courrier, Info Sud), le BIT et diplomates ( Sénégal, Tunisie, Côte d'Ivoire, OCI) à répondre à la question « Y a -t-il un complot des médias occidentaux contre l'Afrique?».

En souvenir d’un ami, Marlène la genevoise, est partie à Cuba, accompagnée d’une amie. Plongée autour de grosses émotions. Nous avons demandé à Marlène Wiedmer de nous raconter ses vacances. Vous, aussi, racontez les vôtres, dans votre style propre. La rubrique Basho est ouverte à vos poésies, vacances, rêveries car nous croyons plutôt à la force de la vie. (lire son texte)

"Pourquoi Cuba? Une question qui me revient sans cesse aux oreilles; j'ai choisi Cuba pour la beauté de ses paysages, ses plantations de tabacs en campagne sur une terre couleur- rouge puis de magnifiques rues et places colorées en ville.