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« En Suisse, près de 70 pour cent des habitants ont des parents d’origine étrangère, la migration africaine à Genève ne peut pas être résumée à trois petits dealers.» martèle Alpha Dramé, homme politique genevois d’origine guinéenne et membre du Comité d’organisation. « Le savoir – vivre, ce n’est pas uniquement les mots. C’est aussi un comportement », plaide notre interlocuteur, avant de revendiquer : « C’est le meilleur de l’Afrique qui m’a construit. J’espère pouvoir transmettre cet héritage à mes enfants.» « Tambour battant », c’est l’histoire de trois mecs, attachés très profondément à l’Afrique noire. Leur idée, joindre le festif et le pédagogique pour améliorer l’image de l’Afrique en terre helvète par l’organisation d’un festival sérieux et populaire. Une partie payante est réservée aux détenteurs de tickets à l’Alhambra et une autre partie sous tente, dénommée espace - Afrique sert de marché africain avec des objets d’art du Continent mais aussi sa cuisine avec une bonne animation musicale, format bal populaire ouverte à tous.

Photo (Ndiaga Mbaye et Hamidou Dia)

Par Hamidou DIA, écrivain et philosophe

DAKAR- Il y a deux ans - le 13 février 2005 - disparaissait un des derniers authentiques princes de la musique traditionnelle sénégalaise : nous voulons parler du Maître de la parole : Ndiaga Mbaye.

Il a mérité incontestablement de notre Nation, cet homme qui inlassablement a chanté la Vertu et les valeurs qui firent la gloire du Pays.

DU RACISME EN France !

Publié le, 13 février 2007 par

Par Mbegane NDOUR, AICSX@yahoo.fr


     Il est difficile de traiter du racisme en France sans un diagnostic chronologique de son implantation dans les consciences. Un diagnostic qui se doit d'être sans compromission pour espérer avoir un remède à cette gangrène qui ronge les sociétés occidentales. Le racisme occidental fondé sur la hiérarchisation des races qui met bien sûr la race blanche au dessus de la race noire, a été légitimé par la religion. N'oublions pas que c'est l'église qui a défini l'Homme noir comme être inférieur, sans âme et devant être « esclavagisé » pour sa purification et sa rédemption. S'en suit un processus d'infériorisation et de déshumanisation du Noir par le Blanc qui conduira aux différents drames qu'a connus l'homme Noir couplé de stratégie machiavélique pour « supérioriser » l'homme Blanc.

Dakar, 31 jan (APS) - Le ministre d'Etat, ministre des Affaires étrangères, Cheikh Tidiane Gadio, a dénoncé un ''empressement'' quelque peu ''paternaliste'' de certains pays du Nord à voir se tenir le procès de Hissène Habré qui ne pourrait être jugé que dans trois ans, conformément aux estimations de la commission des experts saisie de la question.''Il y a le grand problème de la durée des enquêtes, de l'instruction, etc.'', a-t-il fait remarquer sur radio France internationale (RFI), en marge du 8-ème sommet de l'Union africaine qui a pris fin mardi à Addis-Abeba.
Exilé à Dakar depuis sa chute en 1990, l'ancien président tchadien Hissène Habré est poursuivi pour crimes contre l'humanité. L'UA, qui a refusé de donner suite à une demande d'extradition formulée à son encontre par la justice belge, a demandé au Sénégal, en juillet dernier, de lui organiser un procès sur son territoire.

Propos recueillis par Frank KODBAYE
Groupe Ialtchad Média – TCHAD.

 ( Tchad Juillet 2006 - Source http://www.ialtchad.com/interview.htm)  L’Afrique vient de donner un énergique coup de pied dans la fourmilière de l’impunité, pensent les observateurs en matière des droits humains  présents à Banjul lors du sommet de l’Union africaine. Dans la capitale gambienne, Les chefs d’Etat du continent noir, dont certains n’ont rien à envier au  présumé criminel Hissène Habré, ont « confié » le sort de ce dernier à la justice sénégalaise, sous la bienveillance de son président Abdoulaye Wade ; celui-là même qui avait déclaré en 2001 en pleine tempête politico-judiciaire autour de cette affaire, que sous sa présidence Hissène Habré ne sera jamais jugé au Sénégal.
Est-ce encore un engagement sans lendemain ? Pour comprendre l’état d’esprit actuel de la classe dirigeante de Dakar autour du président Wade (porteur de ce lourd défi continental vis-à-vis du monde), nous donnons la parole à un expérimenté journaliste sénégalais, ancien correspondant à Genève du quotidien gouvernemental « Le Soleil » et directeur de publication du journal en ligne « Continent premier ». El Hadj Gorgui Ndoye Wade suit depuis des années le dossier Habré dans l’ « antre » onusien du bout du lac Léman, notamment à la Commission des droits de l’Homme.   Frank Kodbaye   

Samba Diabaré Samb : le gardien du temple

Publié le, 13 février 2007 par

Un film de Laurence Gavron
Par
Hamidou Dia, philosophe écrivain

DAKAR- En visionnant le film de Laurence Gavron – Samba Diabaré Samb : le gardien du temple – avec émotion et délectation, m’est revenu le propos de l’anthropologue canadien : il ne s’agit pas de retourner aux traditions mais d’y recourir.

Hommage à Seydou KANE: ''L’IMPOSSIBLE DEUIL''

Publié le, 13 février 2007 par

Par BÂ Kassoum Sidiki
ForumDiaspora - al-moultaqa

Des pannes répétées d’ordinateur au point de le changer , une ferme volonté de ne pas dénaturer l’hommage dû à un grand homme en utilisant le clavier anonyme d’un cybercafé où bruits et massification d’internautes pouvaient rompre mon recueillement ont fait que c’est maintenant que je parle de celui qui n’est plus là mais présent parmi nous, dans nos cœurs et dans nos esprits : Saïdou KANE.
La silhouette alerte et longiligne, l’œil extrêmement vif et pénétrant du regard les synergies possibles, l’intelligence toujours en éveil qui cerne d’emblée les finalités d’un projet, les enjeux d’une situation, le rapport de forces : tel était l’homme.
C’est un esprit qui nous quitte au point qu’il est difficile de trouver la révérence juste. Ce digne fils du Fouta, ce noble peulh, synthèse généalogique des grandes familles BÂ, KANE, WANE, LY, etc. jaugeait les faits dans le sens qu’ils portent, dans l’avenir qu’ils dessinent dans les contours de leur actualité, dans l’espoir qu’ils permettent au sein de l’âme meurtrie du monde.

G.W.Ndoye avec le Roi Pelé
Photo : François Métral, Le Dauphiné Libéré 

GENEVE – le 09 février 2007- Le Roi Pelé était ce vendredi à Genève pour lancer son projet de « Campus Pelé». Une initiative d’engagement d’entreprise qui a pour objectif l’investissement dans la formation professionnelle de joueurs de football. Le Campus Pelé sera construit à Jundiai, sur un terrain cédé par la Fondation Antônio Antonieta Cintra Gordinho qui accorde une assistance sociale et une éducation aux joueurs liés au Projet et à leur famille.  

A un moment où, en Europe, la police cherche des pistes entre le tout répression et le travail de proximité le travail qu'Yves Patrick Delachaux mène avec ses collègues présente une réponse efficace et fondée. Ce gendarme suisse sait de quoi il parle : il a été policier sur le terrain dans l’un des quartiers les plus « chaud » de Genève et il est aujourd’hui formateur en éthique et droits de l’homme dans la police genevoise. Son livre fait la synthèse d’un travail en profondeur, se fondant sur les nécessités et les réalités du terrain. Il propose des pistes de formation et de résolutions de conflits applicables partout, dans le respect et le pragmatisme. Il soulève le débat de la discrimination comme "outil pratique" pour les agents de la force publique.

Peut – on vraiment rejuger Habré sur la base des crimes de torture qui lui sont reprochés? L’affaire Habré est un véritable casse – tête juridique. Comment rejuger l’ancien Chef d’Etat tchadien, appelé le « Pinochet Africain » par ses détracteurs alors qu’il a été déjà relâché par deux décisions de justice qui sont en principe définitives ? Peut – on appliquer à Hissène Habré une nouvelle loi pénale qui n’existait pas au moment où il a été inculpé et qui soit plus dure ? Est –ce- que cette nouvelle loi qui permet de juger un étranger de surcroît un ancien Chef d’Etat pour un crime commis à l’étranger, lui sera applicable? Comment les futurs juges de Habré dénoueront – ils l’épineuse équation de l’autorité de la chose déjà jugée ? Le Sénégal a –t- il les moyens financier, matériel et humain pour faire face à un tel procès ? Qui indemnisera les victimes ? Autant de questions qui montrent que le chemin vers le procès tant attendu est encore lointain. S’y ajoute que le Parlement sénégalais devra se prononcer alors que certains se posent la question de la légitimité même de l’actuelle assemblée nationale qui devra être renouvelée à la suite des élections présidentielle et législatives ? ( Ce dossier sur Habré a été réalisé avant la décision de l'assemblée nationale du Sénégal). Quoiqu’il en soit, les juges feront face au delà des difficultés matérielles à des principes juridiques qui constituent des fondamentaux du Droit, le principe de la non rétroactivité des lois nouvelles, le principe de la loi la plus douce au cas où il y aurait succession de loi dans le temps.

Par El Hadji Gorgui Wade NDOYE

L'ETHIQUE AUJOURD’HUI

Publié le, 13 février 2007 par

Par Kéba Mbaye , *Ancien Président de la Cour suprême Ancien Président du Conseil constitutionnel Ancien Président de la commission d'éthique du CIO

‘Un vieillard qui meurt, c'est une bibliothèque qui brûle’, avait dit Amadou Hampathé Bâ. Le regretté Kéba Mbaye, est de ces illustres qui emportent, toujours, dans leur tombe une partie de ce que l'Humanité aurait souhaité qu'ils lui léguassent. Heureusement, par la magie des archives, Wal Fadjri a pu se procurer la copie d'une allocution, la dernière, peut-être, que Kéba Mbaye a eu à prononcer en public. C'était à l'occasion de la rentrée académique 2005-2006. L'Université avait porté son choix sur l'ancien Président de la Cour suprême pour prononcer le cours inaugural. ‘L'éthique, aujourd'hui’, était le thème de ce cours. " Tout à l'heure en entrant dans la salle, j'ai cru déceler un certain regard, une interrogation. Pourquoi cette mise ? J'emprunte le mot ‘mise’ au vocabulaire d'un humoriste congolais, Joe Ballard.

L'humanité responsable des changements climatiques

Publié le, 13 février 2007 par

Par swissinfo-interview: Scott Capper
(Traduction et adaptation de l'anglais: Mathias Froidevaux)

Une image qui pourrait devenir de plus en plus commune dans le futur. (Keystone)

Le réchauffement climatique est «très probablement» causé par l'activité humaine et les effets sont inéluctables pour plus d'un millénaire.
Membre du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) qui s'est réuni à Paris, le scientifique suisse Fortunat Joos explique à swissinfo pourquoi il est désormais réellement temps d'agir.

Depuis plus de quinze ans, Human Rights Watch (HRW) se bat aux côtés des « victimes » du Président Habré pour obtenir une justice à laquelle ils ont un droit absolu. Reed Brody, cet américain d’origine juive appelé le « traqueur des dictateurs » a fait du jugement de Habré désigné comme le « Pinochet africain » un cheval de bataille. De source digne de foi, on apprend que M. Brody a renoncé à un poste auprès des Nations – Unies car il a fait du procès de Habré la priorité de ses priorités. Beaucoup des victimes déclarées « nous ont quitté ces dernières années, notamment deux des victimes qui avaient déposé la plainte initiale au Sénégal en 2000 » assène le conseiller de HRW qui refuse de céder au pessimisme : « plus les poursuites contre Hissène Habré sont retardées et plus le nombre de ces victimes encore en vie à l’ouverture de son procès sera réduit, ce qui constitue une injustice supplémentaire inadmissible ».

Le Sénégal a franchi une étape majeure en vue de l'organisation du procès de l'ancien président tchadien Hissène Habré en adoptant une loi qui permet à ses tribunaux de juger des crimes commis dans un pays étranger. Pourtant le procès de Habré reste un véritable casse tête juridique malgré la volonté manifeste et sans équivoque du Président Wade. Au delà du Droit, le Sénégal devra enlever l'écueil économique. Que faire? Expert en Droit international, fils de l'Afrique et haut fonctionnaire des Nations - Unies, le Greffier du Tribunal d'Arusha, le Sénégalais Adama Dieng nous donne ici son éclairage.

Comment rejuger l’ancien Chef d’Etat tchadien, appelé le « Pinochet Africain» par ses détracteurs alors qu’il a été déjà relâché par deux décisions de justice qui sont en principe définitives ? Votre sentiment?

Un Sénégal pas banal et qui ne va pas mal,<br />

Publié le, 13 février 2007 par

Par Ibrahim Guèye

gueyeibrahim@yahoo.fr

Qu’est ce qui t’arrive mon cher Sénégal ?

Mais je t’ai admiré davantage au soir du 19 mars 2000 et j’ai voulu croire que tu étais sans égal
Pourquoi dans mon pays les hommes n’ont plus de parole ? Cela me fait mal

Pourquoi dans mon pays la dignité et l’honneur semblent partis en vacances depuis longtemps ?
Pourquoi les politiques prennent ils en otage mon peuple, y compris ses enfants ?
Pourquoi méprise t’on le peuple en dansant ?
Pourquoi les seules valeurs qui soient sont aujourd’hui le pouvoir et l’argent ?

Par Ibrahima Guèye, doctorant en Droit de la bioéthique en Afrique à l'Université de Paris XII-Val de Marne
gueyeibrahim@yahoo.fr

Paris - De par sa superficie, petit pays situé en Afrique de l’Ouest, le Sénégal a toujours fait parler de lui et a bien des fois occupé une place de choix dans l’histoire des nations.

Comme partout ailleurs, de malheureux échecs ont eu à émailler sa vie mais aussi de belles réussites ont eu à se succéder dans l’histoire de cette ex capitale de l’Afrique Occidentale Française.

Parmi tant de dates, il y’en a une que les sénégalais et tous les hommes épris de paix, de justice, de démocratie et de liberté garderont à jamais ancrée dans le plus profond de leur mémoire. Il s’agit du 19 mars 2000.