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RESORBER LA FRACTURE NUMERIQUE*

Publié le, 30 octobre 2006 par

Par Abdoulaye WADE,
Président de la République du Sénégal,
Lauréat du prix Mondial de l'Information


La révolution du numérique, confinée il y a quelques années dans un réseau marginal qui reliait des pionniers et quelques initiés de ce qui était alors les Nouvelles Technologies de l'Information et de la Communication (NTIC), est devenue aujourd'hui un véritable fait culturel et civilisationnel à l'échelle de la planète.

La toile s'élargit au gré des avancées technologiques à tel point qu'on ne parle plus de " NTIC " mais simplement de " TIC " ; étant donné que dans ce secteur où la vitesse est le paramètre principal, l'on ne considère plus comme nouvelles les technologies du numérique.



Les juges ont-ils les moyens de combattre la corruption ? " Non "[1] répond l'ancienne juge Eva Joly qui considère que "la corruption est un problème universel". Mme Joly affirme par ailleurs que "Beaucoup de citoyens de l'Europe de l'Ouest pensent que la corruption a lieu au Kenya, ou dans les Etats d'Afrique australe, et que cela ne concerne ni la Suisse, ni la Norvège, ni l'Allemagne, ni la France. La réalité pour moi est tout autre. Nos entreprises occidentales cotées en bourse sont parfois, et même souvent, corruptrices. Des contrats sont obtenus au moyen de la corruption au niveau local. Cette situation entraîne beaucoup de pertes pour les pays en développement parce que les conditions économiques ne sont pas optimales. Par contre, cela profite souvent à l'entreprise occidentale".



M. DONALD KABERUKA, président de la Banque Africaine du Développement (BAD) a effectué une visite à Genève pour relancer le cycle de DOHA. Il a rencontré à ce titre Pascal Lamy, directeur général de l'OMC. Le rwandais était aussi à l'ONU où il a délivré un discours à l'occasion de la tenue de la 53ème session de la CNUCED qui lançait le premier guide sur l'investissement du Rwanda. M. Kaberuka qui a accordé une interview exclusive à ContinentPremier.Com, s'est fait l'avocat de l'Afrique en marche. Il analyse les raisons de la migration des jeunes africains et opte pour une solution concertée et intelligente. Par ailleurs, il appelle à la bonne gouvernance car dit - il : " l'atout de n'importe quel pays africain dépend d'abord de ses institutions."

El Hadji Gorgui Wade NDOYE, directeur de publication

L'investissement étranger direct (IED) s'est montré indispensable dans certains pays en ce qui concerne la création de richesse, d'emploi, du développement des connaissances et même du transfert de technologie. Si l'investissement direct étranger (IED) est important pour booster les chances du développement, son rôle et son niveau sont négligeables dans le développement du Continent noir. Jusqu'ici la hausse des IED, n'a bénéficié qu'aux pays riches et aux pays dits émergents ou ceux sortant d'une guerre en Asie, comme l'Irak et l'Afghanistan. Ce qui montre que les investisseurs suivent la direction tracée par les intérêts occidentaux et américains en particulier. Les décideurs politiques africains devraient tout en étalant le tapis rouge aux investisseurs étrangers, promouvoir les capacités d'investissement et d'épargne au niveau national.
Niveau des IED en Afrique :

Négligeable et pourtant indispensable. En 2004, le montant total des investissements et étrangers directs a culminé à 648 milliards de dollars américains. La grande part, soit 64 % étant investie dans des économies développées et 36 % dans les pays en développement. La grande part étant concentrée en Asie et en Océanie au moment où celle réservée à l'Afrique était uniquement de 2,7 %.



Le Rwanda ne cache pas ses ambitions. La vision du gouvernement est de positionner le pays comme un centre régional d'excellence. " La Vision 2020 ", cadre national de développement à long terme en trace les contours. Le pays des Milles et Une collines est sur le bon chemin. Plébiscité par la Banque mondiale qui l'a classé l'année dernière au 12ème rang des pays du monde et au premier en Afrique pour s'être sérieusement engagé à réformer ses lois, ses politiques et systèmes. Par ailleurs le pays de Kagamé est le premier du Continent à s'être volontairement soumis au processus d'examen des pairs ( une initiative du NEPAD). Douze ans après le génocide tragique qui a marqué négativement le pays, le Rwanda a fait au cours de la dernière décennie des améliorations remarquables de son climat social, politique et économique. L'image positive actuelle est encourageante et " prouve qu'une nation peut partir des mauvaises bases mais aussi s'en sortir grâce à une vision claire et un leadership engagé ".

Pr Moustapha Kassé,
économiste et enseignant à l'Université de Dakar.

Incontestablement, la flambée des prix du pétrole fait courir d'énormes risques économiques et sociaux au Sénégal en tant que pays pauvre et pauvre en pétrole et dont l'économie est fortement tributaire de cette matière première. Le secteur industriel, une partie du secteur agricole ainsi que le tissu social fonctionnent par l'électricité dont la production absorbe près de 40% du volume total des produits pétroliers importés. L'augmentation de la demande est d'environ 10% l'an. Le cours du brut ne cessant d'augmenter au point d'atteindre presque le seuil de 80 dollars le baril sur le marché international, deux questions se posent indubitablement: Quelles sont les conséquences de cette augmentation drastique ? Alors que faire ?

LEOPOLD SEDAR SENGHOR, POETE DE LA PAIX

Publié le, 30 octobre 2006 par

Par Dr. Pierrette Herzberger-Fofana
Professeur. Conseillère Municipale à Erlangen (Bavière).
Drherzbergerfofana@hotmail.com

(1906-2006)

"Les morts ne sont pas morts
Ceux qui sont morts ne sont jamais partis." Birago Diop

Allemagne - Le monde culturel célèbre cette année le centenaire de la naissance du Président-poète, Léopold Sédar Senghor, lauréat du prix de la Paix des Libraires et Editeurs Allemands (1968) et autres distinctions honorifiques en Allemagne comme le " Schärfste Klinge " (la lame tranchante) de la ville de Solingen, le Prix du " Dr. Leopold Lucas" de l'université de Tuebingen, le prix de la "Fondation Grotius" de Düsseldorf, Membre de l'Académie des Sciences de Munich. (1)

JEAN ZIEGLER : « LA SUISSE, C’EST LA HONTE »

Publié le, 30 octobre 2006 par

" La faim dans le monde et sa progression, est le plus grand scandale de notre temps "

La faim dans le monde et sa progression, est le plus grand scandale de notre temps. Le professeur Jean Ziegler l'a répété devant un parterre extraordinaire de journalistes suisses et internationaux réunis aux Nations - Unies : un enfant qui meurt, meurt assassiné. Le rapporteur de l'ONU pour le Droit à l'alimentation citant des chiffres du World Food Report souligne qu'à l'état actuel, l'agriculture mondiale peut nourrir plus du double de l'Humanité.

Par Pathé MBODJE,
Journaliste, sociologue

Crise du Darfour

N'ayant encore suscité que très peu d'intérêt de la part des Etats-Unis qui avaient même salué le rôle des Cubains dans cette partie du continent, la Corne de l'Afrique, au sens large, compte désormais énormément pour une communauté internationale principalement représentée par les larrons anglo-saxons. Au nom de la richesse des nations et de la croisade contre le "terrorisme".
L'Esprit de Fachoda divise les Anglo-saxons

LE PORTRAIT DU PRÉSIDENT !

Publié le, 30 octobre 2006 par

Par Cheick Oumar KANTE,
cokante@wanadoo.fr

PARIS - Sept mois avant l'élection présidentielle française de 2007, une échéance redoutable depuis un certain 21 avril 2002, il n'est sûrement pas trop tôt - peut-être même est-il déjà un peu tard ! - pour tenter de faire le portrait du futur président face au trop-plein de candidats, libres ou issus des partis traditionnels. Autrement dit, il convient de se poser la seule question qui vaille : qui devrait être ou, plus exactement, qui ne devrait pas être le prochain (ou la prochaine) locataire du Palais de l'Élysée ?

PARIS- ( Envoyé spécial de retour)- L'Humanité n'atteindra pas les Objectifs du millénaire pour le développement sans une prise en compte de l'aspect environnemental. De même la lutte contre l'émigration clandestine est vouée à l'échec si la dégradation de l'environnement n'est pas stoppée. A la suite de la conférence internationale tenue à Paris du 19 au 21 septembre sur " biodiversité et réduction de la pauvreté", organisée sous les auspices de l'IUCN, l'Union mondiale pour la Conservation de la Nature et de l'Union Européenne, les 450 participants issus de tous les coins du Globe, ont mis la protection de notre écosystème au cœur des programmes de développement.