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Par El Hadji Gorgui Wade Ndoye, directeur de publication.

Que veut cette Elite? " Etre dans la combine" comme disait Fanon, donc trahir ou " assumer sa mission", la seule qui vaille. Sauver l'Afrique, décrite comme mourante. Tel est le sens de notre combat. Je voudrais ici, partager, avec la Diaspora et nos amis véritables, l'idée d'un volontariat pour la renaissance africaine. Nos maux sont multiples mais nous avons les clefs pour ouvrir les portes fermées de l'espoir pour notre Continent, la terre "utile". J'accuse aussi l'Elite africaine qui est passée étonamment à côté de son juste cri.

SENGHOR ET L'UNITE AFRICAINE

Publié le, 23 avril 2006 par

"Il faut bien conduire le troupeau par tanns et harmattants"

Par Dr Khaly Adama NDOUR*, Premier Conseiller à la délégation permanente du Sénégal ( UNESCO - PARIS)

Ni senghorien, ni senghoriste, mais simple citoyen sénégalais et, par ailleurs, diplomate que les vicissitudes d'une carrière ont mené sur les hauts plateaux Ethiopiques pour participer - certes à un modeste niveau- à la réalisation de l'Unité Africaine: un des combats politiques majeurs de Senghor.

C'est pourquoi, comme nombre de mes compatriotes à qui je présente mes sincères condoléances, je n'ai pu résister à la tentation de rendre hommage au digne fils de Ngnilane. Arrivé sur les hauts plateaux Ethiopiques en octobre 2000, je me suis aussitôt empressé de visiter le mythique "Africa Hall" ou trône majestueusement l'Almanach de ceux qui ont désormais acquis les titres nobiliares de "pères fondateurs".


De gauche à droite : Janet Vaillant, Prof Mamadou Diouf, Prof Souleymane Bachir Diagne, Dominique Wolton (Directeur de Recherche au CNRS) et Jean-Yves Riocreux (Evêque de Pontoise)

Léopold Sédar Senghor ( 1906 - 2001), est attiré par les femmes blanches. Il a essuyé des refus auprès des femmes noires et antillaises. Une vie sexuelle pas très heureuse, surtout à cause de son engagement politique, mais aussi des préjugés entre Noirs et Métis, révèle G. Vaillant. Une belle Normande fort sympathique consolera cependant toute sa vie, le premier Africain élu à l'Académie française pour sa contribution à la culture française. Par ailleurs, Senghor, Noir, Français et Africain, a été, au cours de sa longue carrrière, au centre de bien de controverses.

Union européenne : Un Déclin Pour la France

Publié le, 23 avril 2006 par

Par Pathé MBODJE, journaliste, sociologue

DAKAR - ( Sénégal)- La crise de langueur déjà visible sous Tonton s'est accentuée avec Jacques Chirac, au point de conduire à l'impasse : la France a mal, dans sa chair et dans sa tête, et doute. Entre justice, équité, intégration et morale, elle se cherche une nouvelle esthétique, dans un espace trop grand et trop large que ses populations ne reconnaissent plus comme étant le leur propre. Le régicide subséquent conduit les va-t-en guerre spécialisés dans la théorisation à parler de déclin. Politiciens, intellectuels, chercheurs-cliniciens, tout le monde s'y met. Pour discourir sur un phénomène non encore scientifiquement signifiant puisque limité dans le temps d'un septennat qu'il faudrait peut-être revoir dans sa longueur,... et une union trop large qui dilue les personnalités plus qu'elle ne permet de se mettre en valeur.


Par Jérôme STROBEL


( Suite et Fin de la chronique de Jérôme, ce jeune Suisse était parti au Rwanda comme volontaire en 2001. Dans cette dernière partie de sa longue lettre adressée à ses amis, il plaide pour le renforcement du dialogue Sud - Sud déjà présent avec les Chinois, pour la continuité des projets initiés par des partenaires du Nord comme l'Italie. Et comme la santé avant tout et l'accès au traitement antipaludéen devenant un Droit de l'Homme, il en appelle à la solidarité pour aider les familles les plus modestes).

Une crise politico-militaire secoue la Casamance depuis 1982. Notre collaborateur apporte des éléments d'analyse pour éclairer la lanterne de nos lecteurs sur les causes réelles du conflit de basse intensité qui se déroule dans cette partie méridionale du Sénégal.

Par Dr Lamine Diédhiou, écrivain sociologue - dingassli@yahoo.fr

Québec , Canada - Cela fait près vingt six ans que la Casamance, la région la plus humide et la plus touristique du Sénégal, est agitée par un conflit sécessionniste dirigé par le Mouvement des forces démocratiques de la Casamance (MFDC). À l'origine de ce conflit, il y a plusieurs causes dont la distribution des parcelles viabilisées à des Sénégalais venus du Nord au détriment des autochtones lors du lotissement de la ville de Ziguinchor au milieu des années 1970. Il y a aussi le "choc des cultures" entre les populations autochtones fortement attachés à la religion animiste malgré leur conversion au catholicisme ou à l'islam et la frange halogène, notamment les Wolofs, qui ont massivement émigré en Casamance pour fuir les sécheresses récurrentes qui ont frappé les régions du Nord au début des années 1970.

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Rencontré au cours d'une table-ronde organisée en Italie à l'invitation de COSA, avant la sortie de son roman Kaveena, Boubacar Boris Diop, écrivain majeur de l'Afrique noire, l'une des plus belles intelligences littéraires francophones et wolofophones de notre siècle, déclarait à propos de ce dernier livre: " J´ai voulu rappeler l'omniprésence de l'Etat francais, parfois à travers des réseaux mafieux dans la vie politique de ses anciennes colonies d'Afrique noire. " Kaveena relate en effet l'histoire d'une amitié criminelle entre un homme politique africain et son mentor occidental. Même s'il s'agit d'une fiction romanesque - l'ensemble de l'histoire est imaginaire - l'auteur reste fidèle dans le détail à la réalité historique.

Dr Cheikh Mbacké Gueye, écrivain*, chercheur et chargé de cours à l'Académie Internationale de Philosophie du Liechtenstein:

" Nous assistons à un changement de paradigmes dont les relais demeurent les médias".
" Il faut cerner les contours entre la critique constructive et le dénigrement stérile, le scepticisme relativisé et la négation absolue"
" J'ai appelé à une " catharsis des médias " pour la simple raison que ces derniers sont devenus très incontrôlables. Et ce caractère incontrôlable s'exprime dans non seulement la mise sur la scène publique de contenus immoraux, mensongers et dangereux, mais encore dans l'intrusion de préoccupations subjectives qui font primer les intérêts particuliers au détriment de ceux de la communauté dans son ensemble".

Eau: L'ONU DENONCE UNE CRISE DE GOUVERNANCE.

Publié le, 23 avril 2006 par


Cet important rapport de l'UNESCO, publié à Mexico, en amont du 4e Forum mondial de l'eau (Mexico, 16 au 22 mars) est intitulé " L'eau, une responsabilité partagée ". Il met l'accent sur l'importance des modalités de gouvernance dans la gestion des ressources mondiales en eau et dans la lutte contre la pauvreté. Le document constitue la synthèse du deuxième Rapport mondial des Nations Unies sur la mise en valeur des ressources en eau que vous délivre ContinentPremier.Com.

Par Charles M. Bèye, Chargé de Communication
Wetlands International, Charleswet@sentoo.sn

La date prévue pour le dénombrement des oiseaux d'eau est le 15 janvier de chaque année. Compte tenu de la situation actuelle relative à la grippe aviaire ce dénombrement s'inscrit dans un contexte particulier. Ce sera l'occasion, sous la coordination de la Direction des Parcs Nationaux du Sénégal, pour le réseau de spécialistes, de volontaires et d'associations, d'organismes non gouvernementaux et démembrements de l'Etat de visiter les sites de zones humides sur l'ensemble du territoire pour procéder aux comptages des oiseaux d'eau. En 2005, les dénombrements ont impliqué outre les Agents des parcs nationaux, l'équipe de l'Office national de la Chasse et de la Faune Sauvage de France, L'OMPO, les étudiants de l'Université de St-Louis, des membres de l'Association des éclaireurs et Scouts du Sénégal, etc. Il faut aussi noter que les rencontres récentes de Dakar (Conférence des Parties à l'AEWA) et d'Ouganda (Conférence des Parties à la Convention de Ramsar), l'UICN et Wetlands International ont proposé des résolutions clé relatives au problème de la grippe aviaire et de ses conséquences sur la conservation et l'utilisation rationnelles des zones humides et des oiseaux d'eau.

ENTRETIEN EXCLUSIF AVEC BOUBACAR BORIS DIOP:

Publié le, 23 avril 2006 par

" La tragédie de l'Afrique, c'est la trahison de l'Elite".

MILAN- - ( Italie). L'auteur des "Tambours de la mémoire" de "Kaveena", le Sénégalais Boubacar Boris Diop, est un écrivain dont l'écriture est traversée par les lumières de la mémoire. " Il s'agit toujours dans un roman de positionner un événement historique ou quotidien sur la durée", précise -t- il. La question de la temporalité est donc au cœur de sa fiction : " La mémoire, c'est aussi l'histoire : le passé n'est jamais tout à fait du passé, il se poursuit dans le présent" renchérit - il. C'est à cette forme circulaire de la temporalité narrative, chère à Gabriel Garcia Marquez, que s'attache Boris Diop.Les titres de ses ouvrages en témoignent, même si la provocation et la folie ne sont jamais loin. Dans "Les Tambours de la mémoire", Fadel Sarr essaie de "se souvenir d´événements qu´il n´a peut-être pas vécus". C'est que, toujours selon l'auteur, la mémoire historique est apte à créer cette étrange proximité entre chaque individu et les figures idéalisées par la collectivité. Un Francais peut ainsi parler de Jeanne d´Arc comme d´un de ses proches. Son nouveau livre Kaveena, revient sur une histoire de plusieurs siècles entre la France et ses anciennes colonies ( lire par ailleurs).

Par Papa Diadji Guèye

Après la France, l'Italie, les Pays-Bas, la Suisse, l'Espagne, c'est au tour des Etats-Unis de montrer leurs crocs en menant une campagne contre les immigrés " clandestins ". La nouvelle loi sur l'immigration fait couler beaucoup d'encre, installant un climat de protestation et de manifestation de personnes d'origine étrangère, principalement les latinos, soutenues par certains patriotes. Dès lors, il devient légitime de se poser la question rectrice de notre préoccupation quant à la tournure que prennent les courants migratoires : l'émigration des pays pauvres vers les pays riches n'est-elle plus qu'une une entreprise frappée d'obsolescence, une épave à la dérive dans ce monde globalisé où le profil des économies subit de profondes mutations ?

Sous l'égide de la France, six ambassadeurs latino - américains et européens ont défendu à l'ONU devant la presse internationale le projet de création d'une Convention internationale contre les disparitions forcées dont l'objectif fondamental est la création d'un nouveau droit de l'Homme "celui de ne pas être victime d'une disparition forcée". Selon l'ambassadeur fançais, cette Convention constitue une "avancée majeure". Les organisations des droits de l'Homme soutiennent le texte.C'est le cas de la FIDH et du CICR.

 

Dossier réalisé par Khadim Ndiaye, philosophe, Genève, xadim@bluewin.ch

Notre collaborateur essaie de démontrer dans cet article que le " Mouridisme " n'est pas la doctrine d'Ahmadou Bamba, mais le produit de l'ethno-islamologie coloniale, la connaissance imaginaire de son ordre. Ce travail qui peut s'apparenter à de la déconstruction mériterait cependant à lui seul tout un ouvrage. Nous prendrons quelques exemples parmi tant d'autres - qui ne peuvent tous donc être développés dans ce cadre - de la façon dont est rendu ce qui est donné comme étant sa doctrine.

RWANDA: APRES LE GENOCIDE, LA JUSTICE.

Publié le, 23 avril 2006 par

Kofi Annan, secrétaire général des Nations Unies :
"Il ne peut y avoir de guérison en l'absence de paix et il ne peut y avoir de paix en l'absence de justice tout comme il ne peut y avoir de justice lorsque les droits de l'homme et la primauté du droit ne sont pas respectés ".

Par Myriam LEPAGE, Correspondante à Tours

Chaque 7 avril, le Rwanda commémore le génocide d'environ 1 million de Tutsis et de Hutus décimés entre avril et juillet 1994. En presque douze ans, d'énormes efforts et des moyens ont été investis pour juger les responsables des atrocités commises. Malgré cela, de nombreuses violations des droits de l'homme restent impunies. Il s'agit généralement de violences perpétrées tout au long de l'année 1994 au Rwanda et sur sol voisin. Sur place, le TPIR, institution dépêchée par l'ONU, s'efforce d'éclaircir les points obscurs du génocide et de rendre justice.