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Editorial

Publié le, 07 mars 2006 par

Amy Niang, correspondante au Japon.

En hommage à la Femme, dans la diversité de ses couleurs et l'unité de sa condition humaine, notre correspondante au Japon invoque la Solidarité féminine à travers ce poème que ContinentPremier dédie à toutes les femmes du monde. Un édito pas comme les autres car il s'agit de célébrer avec la force des mots, leur magie agissante la Femme. Que Personne ne l'ignore, ContinentPremier soutiendra, comme celà a été dit au Club Suisse de la presse lors de son lancement, il y a deux ans, la candidature d'une femme au poste de Secrétaire général des Nations - Unies. Que les femmes s'organisent, dans l'unité!

 

Mme Aminata Mbengue Ndiaye, ancienne ministre de la condition féminine du Sénégal et membre en exercice de l’Assemblée nationale du Sénégal, a été nommée rapporteur de la conférence des parlementaires sur les MGF.

À l’issue de la réunion, elle s’est rendue dans le village de Ker Simbara où elle a rencontré les hommes, les femmes et les responsables traditionnels et religieux de cette communauté pionnière qui a décidé d’abandonner la pratique de l’excision.

 

Par Luisa BALLIN, rédactrice en Chef « Le Monde des Parlements ».

Elles sont trois jeunes étudiantes. Très belles et particulièrement attentives aux mots que des hommes et femmes politiques, des médecins et des travailleurs sociaux prononcent ce soir-là à l'Hôpital cantonal de Genève.

Parmi elles, un jeune homme, visiblement ému. Les questions pertinentes que posent ces jeunes Somaliennes à la fin des interventions nous laissent deviner leur secret.

 

Pr Aoua Bocar Ly, Chercheuse associée à l'Institut d'études des femmes de l'Université d'Ottawa

(Canada) - Si, dans les années 80, l'Amérique du Nord (États-Unis, Canada) n'avait que de vagues échos de la pratique des mutilations génitales féminines (MGF) lui venant de l'Europe, il n'en sera plus de même dans les années 90 avec l'arrivée massive des immigrantes africaines.

En effet, le Conseil du statut de la femme du Québec (1995) et plusieurs chercheurs s'accordent sur le fait que les MGF sont devenues un nouveau problème de santé au Canada et au Québec. Car, au delà du risque de la perpétuation de ces pratiques sur les fillettes néo-québécoises, la plupart des femmes adultes originaires de pays «excisants» ont déjà subi l'opération avant leur arrivée.

Malouf, le gouverneur brésilien, avait cru pouvoir dormir sur du sommeil de l’injuste. « Je donnerai de l’argent à celui qui aurait découvert que je détiens des fonds en Suisse». Respectera –t- il sa promesse? A nos confrères, il avait jeté l’opprobre parce qu’il se disait propre.

Eh bien, l’histoire semble lui donner tort. Et un livre* est venu fixer cette histoire pour le moins rocambolesque. Une instruction pénale, déclenchée très rapidement par les autorités helvètes désireuses de démontrer que la Suisse, n’est pas, ou n’est plus un sanctuaire pour les potentats, aboutit au blocage de 161 millions de dollars. On avance même la somme de 200 millions. Le Gouverneur est incarcéré, avant de bénéficier d’une liberté provisoire.Chiche, M. Malouf, âgé de 74 ans, savait – il à qui il s’adressait. Emprisonné, avec lui au fond de sa conscience et de sa cellule, sa promesse.

 

Selon le Président Abdou Diouf, secrétaire général de la Francophonie, le Poète-Président, chantre du métissage culturel, qui a contribué à révéler à l’Afrique et au monde les racines sénégalaises de Maurice Béjart, nourrissait une admiration pour Gaston Berger, père de Béjart. C’est selon Abdou Diouf, qui s’exprimait à Genève lors d’une cérémonie co – organisée par la Suisse et la Francophonie en hommage à Léopold Sédar Senghor, ce qui a conduit ce dernier « très tôt à décider que la seconde université du Sénégal, en fait la première après les indépendances, porterait le nom de votre père tout en commentant et donnant en exemple la pensée philosophique de Gaston Berger, fondateur de la prospective.

GENEVE - Dans sa thèse de doctorat soutenue à l’Université de Genève, le diplomate sénégalais Khaly Ndour actuellement en poste à l’UNESCO comme Conseiller principal des Affaires étrangères, a renversé l’approche habituelle du Droit international en proposant la vente de l’obtention végétale protégée. L’intérêt est double, car il s’agit de protéger nos propres ressources et protéger la diversité biologique en la valorisant. C’est donc « un nouvel instrument juridique intéressant pour les pays en développement avec une grosse production agricole» selon la Professeure Anne PetitPierre. « C’est important d’avoir une protection végétale poursuit la professeure suisse car c’est une sorte de valorisation de la diversité biologique»


 

La réaction xénophobe et outrancièrement dégradante du porte - paroles de l’Union démocratique du centre (UDC) ( le parti le plus populaire de la Suisse avec 27% de l’électorat), qui dans un déni abject, rejette toute critique de la Suisse de la part d’un rapporteur spécial originaire du Sénégal et dûment mandaté par la Communauté des Nations – Unies, dénote de l’ignorance même par ce parti et de « son spécialiste » déclaré le Professeur Uli Windisch des mécanismes de fonctionnement des Nations – Unies dont le siège européen est basé à Genève. Qu’est ce qu’un rapporteur de l’ONU sur le racisme ? Comment lire la réaction de l’UDC ?


Photo:corriere.it
 

Propos recueillis par Emilya Cermak et EGWN

Monsieur le rapporteur spécial, quel bilan faites - vous de votre visite en Suisse ?

« Disons que le bilan, je le ferai après avoir reçu toute la documentation que j’ai demandée aux autorités suisses, aux ONG, aux victimes et je vais faire un rapport préliminaire pour la Commission des Droits de l’Homme pour le mois de Mars-Avril. Le rapport général, sera présenté de manière préliminaire aussi à l’Assemblée Générale des Nations – Unies qui se tiendra en octobre. Mais le gros rapport sera soumis à la commission l’année prochaine ».

Par Mme Carmel Froehlicher-Stines, présidente du CRAN, Contact: cstines@gmx.net,

Jusque là noyé dans la problématique générale du racisme, le racisme anti – noir n'a jamais bénéficié d' une reconnaissance, ni d'une approche ou traitement qui lui soit spécifique. >


 
Interpellé à Genève, au Club Suisse de la presse par l’auteur même de ce texte, le Président de la Confédération helvétique, le socialiste Moritz Leuenberger a condamné vigoureusement les propos tenus par le porte-parole de l'UDC, qui abaissent et dégradent la nationalité sénégalaise et l’ethnicité africaine, dans une rhétorique abracadabrantesque et d'une bouillabaisse ridiculement moyenâgeuse et digne de rentrer dans le Guiness des découvertes du 21ème siècle car validant un lien de déterminisme absolu entre les deux paradigmes la qualité d’un rapport d’enquête et la nationalité ou l’ethnie du rapporteur.

 

Réalisé par El Hadji Gorgui Wade NDOYE, directeur de publication

Abdou Diouf, secrétaire général de la Francophonie a dans une interview accordée à la « Tribune de Genève » ainsi qu’à la télévision suisse romande ( TSR), condamné les caricatures sur le Prophète Muhammad. Il a par ailleurs demandé l’appui du Nord au Sud, en rappelant le projet du Président Abdoulaye Wade sur la « Solidarité numérique». M. Diouf qui est notre invité de ce mois consacré aux femmes, mais aussi à la Francophonie née officiellement le 20 mars 1970 à Niamey (Niger), a été choisi pour décliner l’actualité de Léopold Sédar Senghor à travers sa philosophie de la Civilisation de l’Universel.


 

Par Martyna Olivet, Rédactrice en chef de COTMEC - Info

« Presse africaine réveille-toi ! » Tel était l’appel du prix Nobel de la littérature nigérian Wolé Soyinka que l’on pouvait lire dans « Le Courrier International » du mois de septembre dernier. Un appel qui, sous sa forme informatique du moins, est de plus en plus entendu par les journalistes africains. Ce mois-ci, Gorgui Ndoye, journaliste sénégalais accrédité à l’ONU, nous parle de ContinentPremier. Un magazine Internet lancé depuis Genève en 2004, dont il est le directeur de publication.( L'article est paru dans le Bulletin du COTMEC). (Rencontre).

LA RICHESSE DU SENEGAL ET DE LA SUISSE

Publié le, 07 mars 2006 par


 

Par Tasha Rumley, rédactrice à « L’Auditoire »

Lausanne – L’Afrique étant essentiellement liée à la Suisse par le biais de l’aide humanitaire, les Suisses ont généralement un sentiment d’autosatisfaction par rapport à celle-ci. Mais l’humanitaire est-il vraiment représentatif de la Suisse pour les Africains ? Le journaliste sénégalais Gorgui Wade Ndoye établi à l’ONU à Genève nous apporte des éléments de réponses. Il est directeur de publication du magazine panafricain en ligne www.continentpremier.info, correspondant de nombreux journaux en Afrique et protagoniste du reportage « Dans la peau d’un noir ». (l'article est paru dans l'Auditoire)


 

La manifestation co – organisée par la Confédération suisse représentée par le Conseiller fédéral Pascal Couchepin et la nouvelle Francophonie d'Abdou Diouf, a accueilli de très hautes personnalités et diplomates des Nations – Unies, de femmes et d’hommes de culture, tous habillés de leurs plus beaux atours. Senghor poète aux vers si beaux comme des versets, dira Abdou Diouf est lié à Béjart, par « l’art qui est prière et méditation » et Pascal Couchepin d’ajouter : « Senghor est un grand esprit qu’il faut écouter. Il est inspiré par la quête de la Civilisation de l’Universel qui enrichit et qui n’appauvrit pas».


 

Par Jérôme STROBEL

Mais dans le complexe domaine des relations où se mêlent questions ethniques, socio-culturelles et héritages familiaux, je dois admettre mes limites. Des limites tracées par les différences culturelles: suis-je en mesure de comprendre le langage relationnel qu’ils parlent ? Eux-mêmes, savent-ils comment s’adresser à moi au-delà des mots ? D’ailleurs la langue a des résonances insoupçonnées dans “le pays des milles collines et des milles problèmes”: celles du pouvoir et de l’ethnie.

Par Oupa Diossine LOPY, Email: Oupa129@hotmail.com

DAKAR - La circulation non contrôlée des armes menace la paix et la sécurité mondiales. Parties d’un constat sur le terrain, les ONGs Amnesty International, OXFAM et le Réseau d’action International sur les armes légères (RAIAL) ont lancé en octobre 2003 une campagne mondiale « Contrôlez les armes.»

Cette interview datant de 1963 est d’une étonnante actualité. Au Sénégal, la majorité des partis politiques revendiquent l’héritage politique de Léopold Sédar Senghor. Ce dernier qui avait lui – même créé un courant au sein de la formation de Maître Lamine Guèye qui l’a introduit en politique, sait – il aujourd’hui que son parti le Ps, traverse une situation de crise, disons une évolution avec la naissance d’un courant que ne semble pas apprécier l’actuel secrétaire du parti M. Oumsane Tanor Dieng. Qu’aurait dit Senghor à Tanor et auparavant à Diouf opposé à Djibo Kâ, s’il était encore vivant ? Ces conseils vont au - delà du parti socialiste et peuvent intéresser tous les leaders du Landernau politique sénégalais africain ou international.


 

Membre de la Délégation française dirigée par Gérard Larcher, ministre de l'emploi, l'Ancien ministre français pour l'égalité des chances, Mme Nicole Ameline a en marge de la Conférence mondiale maritime ( voir par ailleurs), accepté de nous délivrer ses recettes face à la crise des banlieues, face aux aspects négatifs de la mondialisation, tout en levant le voile sur la politique du Président Chirac vis à vis de l'Afrique. Notamment pour la formation des étudiants africains et le financement du développement par de nouvelles ressources comme la taxation des billets d'avion acceptée en début Mars à Paris par une douzaine de pays.

  • L'affaire des banlieues explique notre volonté de faire de l'année 2006, l'année de l'égalité des chances.
  • Le progrès humain est un facteur de développement
  • Vis à vis de l'Afrique, le Président Chirac a ouvert un partenariat plus élargi
  • ll y a bien sûr un devoir et une exigence de solidarité

Par Kofi Annan, Secretaire général de l'ONU

Kofi Annan, demande à la Communauté internationale d'aller plus loin en matière de représentation des femmes à travers le monde. Il rappelle dans son message du 8 mars aux peuples des Nations – Unie l'engagement pris en septembre dernier à New York et en 1995 à Beijing
« Le thème choisi cette année pour la Journée internationale de la femme – le rôle des femmes dans les prises de décisions – est au coeur de la promotion de la femme à travers le monde et essentiel au progrès de l’humanité toute entière. Comme nous le dit la Déclaration de Beijing, « le renforcement du pouvoir d’action des femmes et leur pleine participation sur un pied d’égalité à tous les domaines de la vie sociale, y compris aux prises de décisions et leur accès au pouvoir, sont des conditions essentielles à l’égalité, au développement et à la paix ».

L’alliance d’Abraham avec Dieu, lui impose en outre de ses obligations de perfection morale, consacrant le lien religieux, un acte solennel, la circoncision (coupe de la chair du prépuce symbolisant pour l’éternité l’alliance entre Dieu et la descendance d’Abraham. Autant chez les juifs que chez les musulmans, la circoncision est pratiquée. L’Afrique noire respecte aussi cette pratique ancrée par exemple dans la philosophie Ubuntu. L’Islam, religion révélée au Prophète Muhammad (570 –632) au 7ème siècle après Jésus Christ est forte de près d’1 milliard 500 millions d’adeptes à travers le monde. C’est une religion qui se veut monothéiste à l’image du judaïsme et du christianisme. Comment Abraham est décrit dans le Coran, le Livre Saint des musulmans, sa généalogie, en passant par sa vie, sa prophétie. Au - delà des divergences et des convergences livresques, le dialogue religieux est – il possible ?