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A QUI PROFITENT LES SOMMETS FRANCO-AFRICAINS ?

Publié le, 20 janvier 2005 par

Par Eric Bertin MUKAM
Diplômé du Centre International d’études Géopolitiques Genève

Les Sommets France-Afrique peuvent être définis comme des cadres de coopération entre l’Afrique et la France. Les Sommets France-Afrique à leur début ne concernaient que la France d’une part et les anciennes occupations françaises d’autre part.

Cependant, le cadre de coopération va se diversifier pour finalement prendre en compte l’ensemble des Etats africains.

L’Afrique se perçoit ainsi comme l’ensemble des Etats situés dans le continent africain. De plus en plus aujourd’hui, la coopération Franco-Africaine trouve un véritable tremplin à travers l’organisation quasi-annuelle des Sommets France- Afrique. Seulement, si l’enjeu apparent de ces sommets est d’œuvrer pour une coopération franche et réciproque, il faut reconnaître qu’en fait tel n’est pas toujours le cas.
Le problème général, que pose une telle étude est celui de l’enjeu des Sommets France-Afrique. Et de manière plus spécifique encore, il semble important de s’interroger sur le rôle des Sommets France-Afrique dans le renforcement du leadership français en Afrique.
L’hypothèse qui guidera une telle étude entend révéler que en dehors d’être un cadre de coopération et de concertation réciproque, les Sommets France-Afrique constituent davantage un moyen pour la France d’étendre son influence en Afrique.

Cette étude ne portera en fait que sur les 21 premières Conférences des Chefs d’Etats de France et d’Afrique. Ce choix se justifie par un déficit de documentation se rapportant au dernier Sommet franco-africain mais surtout parce qu’il n’est pas vraiment question d’étudier toutes les Conférences des Chefs d’Etats et d’Afrique mais à partir de quelques unes, mener une analyse qui pourrait être généralisée.
La méthode utilisée dans ce travail est davantage positive étant donné que cette étude s’attellera bien plus à présenter ce qui est concrètement et non pas ce qui devrait être.

Cette méthode sera ainsi sous-tendue par la théorie réaliste dont l’un des paradigmes explicatifs clés est la recherche des intérêts individuels des Etats considérées dans une telle logique comme seuls acteurs du jeu international.

Ce travail s’articulera autour de deux parties. La première insistera sur la face apparente des Sommets France-Afrique comme cadre de renforcement de la coopération entre la France et l’Afrique (I) et la deuxième sur la face insidieuse qui présente les Sommets France-Afrique comme une nouvelle quête du leadership français en Afrique ( II).

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