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Réflexions sur la contribution du Président Wade sur les relations UE/Afrique 
 

Dans une tribune publiée dans la presse sénégalaise le 19 Novembre dernier et intitulée « Europe-Afrique : La coopération en panne », le président de la République du Sénégal donne un avis sur les Accords de Partenariat Economique (APE) entre l’Union Européenne et les pays africains et propose comme alternative des Accords de Partenariat pour le Développement (APD). Dans les lignes qui suivent, nous nous évertuons à donner notre point de vue sur les questions soulevées. Nous avons pris le parti de nous focaliser exclusivement sur les aspects juridiques des questions commerciales abordées. Ce faisant, nous laissons les questions purement économiques de la contribution à la compétence d’experts mieux outillés dans ce domaine. 

LE TEXTE DE ABDOULAYE WADE:

L’Ong britannique Oxfam, s’est émue dans un communiqué en anglais du forcing européen face à l’Afrique. Pourquoi Oxfam rejette t elle les APE?  
Cette Ong qui lutte contre la pauvreté, considère que les accords proposés par la Commission Européenne sont des accords de libéralisation plutôt que de véritables partenariats. Ils vont obliger les pays ACP à ouvrir leurs marchés sur 80 à 97% de leurs tarifs, remettant en cause toute tentative de protection des petits agriculteurs et des industries naissantes. Ces accords, justifie OXFAM, auront également un impact important sur les ressources financières tirées des droits de douane, ainsi que sur les processus d'intégration régionale en cours, notamment en Afrique.

Nous économistes ressortissants des Etats de la CEDEAO, de la CEMAC et de la Mauritanie, réunis dans les locaux de l’Ecole de Dakar, sous la co-présidence du Professeur Moustapha KASSE, Kader DIAKITE et SIDI BABA, après une analyse approfondie des Accords de Partenariat Economique et des diverses déclarations de la Réunion de Lisbonne entre l’Union Européenne et l’Union Africaine (les 8 et 9 décembre), suite aux positions et propositions défendues par les Présidents Abdoulaye WADE et Tabo MBEKI au nom du Continent, déclarons solennellement ce qui suit :

Par Dr Hamid FALL, Inspecteur principal des Impôts, Analyste financier, fallhamid@yahoo.fr

L'Etat doit être déterminé a promouvoir une nouvelle culture basée sur l'économie des dépenses publiques et allant dans le sens d'une réduction de son train de vie, par une lutte systématique contre le gaspillage, en particulier dans le domaine des dépenses de fonctionnement, la définition de normes d'établissement des dépenses publiques, l'amélioration de l'efficience et de l'impact social de ces dépenses, la lutte contre la corruption et les privilèges. 

Parallèlement, l'Etat doit être résolu à clarifier et à moraliser les procédures de passation des marchés publics et à impliquer davantage les opérateurs nationaux. Il devrait veiller à consolider les comptes du budget de l'Etat et à renforcer le contrôle parlementaire en matière d'exécution des dépenses publiques.