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Par Dr Hamid FALL, Inspecteur principal des Impôts, Analyste financier, fallhamid@yahoo.fr

DAKAR-(Sénégal)- La recherche d'une optimisation des recettes fiscales pour réaliser les objectifs économiques et sociaux des pouvoirs publics reste de nos jours une préoccupation de tout Etat moderne. La levée de l'impôt interfère souvent avec d'autres contraintes liées aux instruments de la politique économique. Compte tenu de son poids relatif, l'impôt a inévitablement un effet positif ou négatif sur le comportement économique. Il oriente le comportement des agents économiques qui sont enclins à aménager les structures, ou à organiser la production de manière à bénéficier du dispositif mis en place.

Ces comportements face à la fiscalité font de l'impôt un instrument efficace d'action économique. En dehors de l'aspect purement budgétaire relatif à la recherche du financement du secteur public par le secteur privé, l'impôt a un impact certain sur la compétitivité et les conditions de garantie d'un bon fonctionnement de l'activité économique.

Les organismes de surveillance de la sécurité alimentaire craignent que les populations d’Afrique de l’Ouest qui dépendent des importations internationales de blé et de riz aient des difficultés à acheter ces denrées cette année, et donc à se nourrir, en raison de la flambée des prix des céréales.

L’organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) a indiqué dans son bulletin publié le 7 novembre que la faible production globale de blé a eu pour conséquence une hausse généralisée des prix des céréales sur le marché mondial : le cours du blé a atteint un record en septembre 2007 et est resté volatile en octobre.

LE COTON EQUITABLE, TROP BIO POUR ETRE VRAI?

Publié le, 13 novembre 2007 par

Par Isolda Agazzi, Agence INFOSUD

BOUGOUNI, 07.11.07 (InfoSud) Helvetas soutient en Afrique de l’Ouest la production de coton bio-équitable qui garantit un revenu aux paysans et préserve l'environnement. Refuge pour quelques paysans privilégiés ou alternative prometteuse au prix bas du coton ? Reportage au Sud du Mali.

Sibiri Coulibaly est courbé sur son champ de coton dans la région de Bougouni, au sud du Mali. En ce début de mois de novembre, la récolte vient de commencer et il s'y attelle en famille : les cocons sont ramassés à la main, entassés dans de grands sacs en tissu et transportés dans une cabane en pisé proche de la parcelle, à l'entrée du village. Mais cet or blanc a une particularité: c'est du coton bio-équitable. Une forme de production lancée au Mali et dans la région par Helvetas pour garantir aux cotonculteurs un revenu fixe et préserver l'environnement. Depuis, le marché explose: la production, certes modeste, augmente de 50% chaque année et les consommateurs du Nord achètent toujours plus de t-shirts et autres habits certifiés. "En Suisse, Switcher, Migros, Marks & Spencer, Manor et Hessnatur en sont les principaux distributeurs et certains voudraient doubler leurs ventes", se réjouit Tobias Meier, responsable de la commercialisation chez Helvetas, "mais les paysans africains n'arrivent pas à répondre à la demande". Qu’est-ce qui explique un tel engouement pour cette culture et ce commerce, si doux qu’une grande marque de lingerie féminine va bientôt y succomber aussi?