Ont collaboré à ce numéro

 BBC
 ESC Grenoble
 La Redaction
 M. Mamoussé DIAGNE
 Nations Unies

Compte Utilisateur

Audios



Souscription

Le groupe

Directeur de publication
· Elh Gorgui W NDOYE

Rédacteur en chef
· Elh Gorgui W NDOYE

Comité de Rédaction
· El hadji DIOUF
· Papa Djadji Guèye
· Responsable Informatique
·
Alassane DIOP

Responsable Gestion
· Cécile QUAN

Webmaster
· REDACTION

Contact

Adresse
   Salle de Presse
   N0 1 Box 35
   8, Avenue de la
   Paix Palais des Nations Unies
   1211- Genève 10 Genève Suisse.
Téléphones

   +41 22 917 37 89
   +41 76 446 86 04

Service

Publicités, Abonnements et Souscriptions

Téléphone
· Suisse:
   +41(22)917 37-89
   +41(76)203 61-62

Ou envoyez un courriel à Info@ContinentPremier.com

Crimes environnementaux : quand la nature devient la cible du crime organisé.

Publié le, 14 décembre 2015 par Jean-François Fiorina

Par Jean-François Fiorina. Directeur Adjoint / Directeur ESC Grenoble chez Grenoble Ecole de Management

La préservation de l'environnement est au cœur des enjeux internationaux. Il ne concerne pas seulement la question climatique. Chaque jour sont perpétrés des "écocrimes" ou des "crimes environnementaux".

Un rapport du gouvernement américain de 2000 les définit comme une activité criminelle s'appliquant à l'une des activités suivantes : commerce d'animaux ou d'espèces en danger, pêche ou exploitation illégale des forêts, commerce des matières précieuses ou de matières nocives pour la couche d'ozone (CFC), pollution enfin par déchets et trafic de déchets (dont les déchets toxiques). Une somme de trafics illégaux qui n'est en rien anecdotique.

Dans leur série d'enquêtes pour Le Monde, titrée "Les prédateurs" (HD Ateliers Henry Dougier, octobre 2015), les journalistes Marie-Béatrice Baudet et Serge Michel alertent: "Ce saccage de la nature se révèle être une véritable machine à cash qui se classe aujourd'hui au 4e rang mondial des activités illicites après les stupéfiants, la contrefaçon et la traite des êtres humains". L'expansion de ces crimes révèle une "face noire" de la mondialisation qui menace, au-delà de l'environnement, la sécurité de communautés et de régions entières.

Les crimes environnementaux ne se confondent pas avec les dommages écologiques découlant d’un accident maritime ou d’une pollution industrielle, même en cas de négligence avérée des auteurs.