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Par Julie WYLER

L'histoire de l'immigration éthiopienne démontre que l'identité raciale n'est pas fixée dans le temps ou l'espace. Au contraire, elle est renégociée en fonction du contexte ainsi qu'en rapport avec les identités perçues ou attendues des communautés d'accueil.

Un des phénomènes les plus atypiques de l'histoire récente des Noirs a débuté en 1977, lors du lancement de l'Opération Moïse, durant laquelle plus de 55,000 Juifs éthiopiens furent rapatriés en Israël au cours de ce que l'on peut aisément appeler un exode moderne. En 1991, la stabilité politique et économique de l'Éthiopie se détériore et les rebelles attaquent la capitale Addis Abeba. Inquiets du destin des Béta Israël, le gouvernement israélien, allié avec plusieurs autres groupes privés, se prépare à secrètement organiser le déplacement massif des Juifs éthiopiens en Israël.

Allant à l'encontre des recommandations de l'ensemble des organisations de droits de l'Homme et des associations travaillant auprès des migrants et réfugiés, le Parlement européen vient d'adopter un texte dont de nombreuses dispositions sont incompatibles avec les obligations des Etats membres en matière de droits de l'Homme, souligne un communiqué de la FIDH. En effet, les députés européens ont rejeté à la majorité les amendements visant à corriger les dispositions potentiellement porteuses de violations des droits fondamentaux des migrants.

A l'issue du vote, Souhayr Belhassen, présidente de la FIDH a dénoncé un texte « qui porte un coup à l'universalité des droits humains, l'année du 60ème anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l'Homme. En adoptant ce texte, le législateur européen nous laisse entendre que les migrants ne sont pas des êtres humains comme tous les autres, dotés de droits et à l'égard desquels les Etats ont des obligations. Ils sont déshumanisés. »

Le texte adopté permet en effet de:

GENEVE- L’agence onusienne des réfugiés (HCR) demande à la présidence française de l’Union Européenne d’ouvrir « un débat ambitieux, ancré dans les droits fondamentaux », non seulement sur les changements législatifs nécessaires mais aussi sur les moyens de remédier aux divergences actuelles entre les pratiques des Etats membres en matière d’asile. Le Haut Commissariat aux Réfugiés (HCR) reconnaît la légitimité de l’Union Européenne d’avoir une gestion commune des migrations. Cependant, elle souhaiterait que soit reconnu « le rôle essentiel des garanties pour les demandeurs d’asile dans le cadre des politiques en matière de contrôle des frontières, de migration, de retour et dans tous les domaines connexes ».