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Par Mme Benita Ferrero-Waldner

(membre de la Commission chargée des relations extérieures et de la politique européenne de voisinage)

BRUXELLES - Il y a cinquante ans, six pays européens s’unissaient pour donner naissance à une forme unique d’organisation régionale. Leur objectif était de veiller à ce que le continent européen ne soit plus jamais ravagé par la guerre, laissant morts et ruines dans son sillage.

Le projet européen constitue indéniablement un succès phénoménal. Depuis cinquante ans, l’Europe connaît un niveau de paix, de prospérité et de stabilité inégalé. Et c’est donc pourquoi elle s’est employée à pousser cette union encore plus loin. Au fil des années, l’Europe a évolué pour devenir bien plus qu'un simple bloc économique responsable de la coordination de la politique commerciale de ses membres et de la fixation de tarifs communs. Avec les 27 membres qu’elle compte aujourd’hui, l’Union européenne est une organisation politique active dans tous les domaines posant des défis majeurs à la société du XXIe siècle.

LES FONDEMENTS IDEOLOGIQUES DU DEVELOPPEMENT

Publié le, 30 mars 2007 par


Par Mouhamadou Sédar Ndiaye
E.mail :dewparadise@yahoo.fr

LYON – ( France) - Lorsque Axelle Kabou avait posé la problématique du retard de l’Afrique imputable à des facteurs bloquants foncièrement endogènes au continent, des voix sporadiques se sont partout levées pour crier au scandale. Et pourtant son analyse aussi partielle et partiale qu’elle pouvait apparaître posait des questions particulièrement importantes dont celles du développement et de ses obstacles. Plus d’une vingtaine d’années ont passé et ces mêmes questionnements nous traversent parfois l’esprit. C’est dire donc que la situation ne s’est point améliorée si elle ne s’est pas empirée .

Par Jimmy Kenga, Coordinateur Initiative AFRIKA 2000.


WUPPERTAL
– ( Allemagne) -  Les valeurs et m?urs forment-elles un système? On l'affirme généralement. Ainsi, les identités politiques dans la société congolaise sont fortement liées à nos traditions bantu, à l'influence sur les individus de la colonisation belge et des régimes politiques de Mobutu et Kabila. Quelles valeurs et comportements avons-nous hérités de ces trois régimes antidémocratiques? C'est justement dans cette problématique que réside le mal congolais. Par "mal congolais", on entend l'inversion des m?urs et valeurs dont ont été victimes les citoyens congolais suite à la longue colonisation belge et aux régimes successifs de Mobutu et Kabila. Par exemple, sous le règne du parti-Etat MPR de 1967 à 1997, la corruption avait été érigée en mode de gestion. Détourner les deniers publics était devenu une pratique courante et normale aux yeux de beaucoup de gens. Faire le bien représentait une faiblesse, et pratiquer le mal était une fierté.

CONSCIENT UNI. UN GROUPE DE RAP QUI PROMET !!

Publié le, 30 mars 2007 par


CONAKRY – (GUINNEE) - Longtemps galéré dans les rues de Conakry, ce groupe est à l'instant à la recherche d'un producteur. Crée le 9 Février 1998 à la Cité de l'air, dans la commune de Matoto, l'un des banlieues de Conakry. Etant tous des élèves au lycée, ce groupe est composé de 3 membres : David Camara (le leader), Dimio Sandouno et Alhassane Camara.

David Camara : (déclaration)

Par DIENG Moda, Centre Morris Morris Janowitz, IEP Toulouse



TOULOUSE – ( France) - Au cours de la seule année 2007, 16 pays d’Afrique subsaharienne auront organisé des élections présidentielles ou législatives, ou les deux à la fois, si tous les calendriers sont respectés et les conditions de paix réunies. D’ailleurs, en l’absence d’une situation stable, des élections ont été reportées en Côte d’Ivoire, au Tchad, au Zimbabwe, et risquent de l’être en Guinée. Mais la tenue d’élections, aussi consubstantielle qu’elle soit à l’État de droit, est-elle un passage suffisant pour permettre à un régime politique d’acquérir un caractère démocratique ? Autrement dit, la démocratie, est-elle exclusivement électorale ? L’Afrique noire compte 48 États, dont peu d’entre eux connaissent des évolutions importantes en matière d’ouverture politique. Comment se fait-il qu’il y ait autant de pays, autant de consultations électorales et si peu de démocraties ? Ne pourrait-on pas avancer l’idée d’une résistance africaine contre la démocratie ? Si résistance il y a, est-elle celle des sociétés ou celle des régimes politiques, leurs réticences à s’engager dans des processus de libéralisation politique au cours desquels ils seront des perdants potentiels ?