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Rencontre avec  Dorah Illunga, une des rares femmes métissées dans le paysage politique belge.

Par Lucie HAGE, correspondante en Belgique.

(BRUXELLES)- Être une femme dans le monde toujours très masculin de la politique ce n’est pas une situation des plus évidentes. Ce cliché, qu’on le veuille ou non, reste encore d’actualité.  Mais en plus, lorsqu’on est d’origine étrangère et que notre couleur de peau ne laisse aucuns doute à ce sujet, le parcours du combattant n’en est que plus intense.  Preuve en est que, pour le moment, seulement deux  femmes de couleur ont réussi à se nicher dans cette jungle ou le pouvoir que cette dernière peut engendrer se conjugue avec un véritable don de soi. Il y a Gisèle Mandaila, ancienne secrétaire d’Etat aux familles et à la personne handicapée, qui est aujourd’hui conseillère communale à Etterbeek, et Dorah Illunga, ex-échevine, et conseillère communale à Saint-Josse. 

Après la Mauritanie, la Guinée Conakry, la Guinée Bissau a rompu ce matin du lundi 2 mars 2009 sa difficile marche vers la démocratie. Comme si les Africains, voulaient donner raison à ceux qui les infantilisent : « Ils ne sont pas mûrs pour la chose démocratique ». C’est encore la Presse française qui nous l’apprend : un Coup d’Etat en Afrique. Cette fois, comme dans de mauvais souvenirs remontant au début des indépendances africaines : le sang a coulé !

Accusé d’être « l'un des principaux responsables » de la mort du chef d'état-major de l'armée, le général Tagmé Na Waié, tué après un attentat à la bombe le dimanche soir, le président Joao Bernardo Vieira, est assassiné ce lundi matin 2 mars 2009, nous apprend la Radio France Internationale (RFI) alors qu’il essayait, dit-on de s'enfuir quand il avait été «fauché par des balles tirées par des militaires ». Et un officier de clamer : «Le pays va démarrer maintenant. Cet homme a bloqué tous les élans dans ce petit pays» selon l’AFP (Agence France Presse).