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Joseph Stiglitz, Aminata Traoré, Ignacio Ramonet, Demba Moussa Dembélé... avec "Le Monde diplomatique". Des intellectuels occidentaux et africains qui ont décidé de laver l'honneur sali de l'Afrique par l'idéologie dominante, et qui ouvrent des perspectives solidement réfléchies avec la tête. Nous vous recommandons de lire ce livre. Au moins, vous comprendrez comment fonctionne ce monde.

Pourquoi ce nouveau livre " Résistances africaines"?

C'est un recueil d'articles parus dans « Le Monde diplomatique », accompagné d'inédits, de cartes et d'une bibliographie, de sites Internet.

Nous publions régulièrement des numéros spéciaux. C'est le deuxième sur l'Afrique, continent auquel nous sommes très attachés, en particulier parce que la grande presse en parle trop peu et souvent mal.

Qui sont les co - auteurs?

Ce sont des collaborateurs du « Monde diplomatique ». La moitié sont africains. Ce sont des universitaires de toutes les disciplines, des journalistes, des militants associatifs, etc.

A quel public s'adresse -t- il?

Nous visons le grand public. Il s'agit de faire connaître une autre image de l'Afrique et un autre point de vue sur le monde.

Vous parlez de l'alternance au Sénégal, en disant quelle est en suspens. Quelles sont vos raisons?

Le gouvernement Wade n'a pas su, au-delà des discours, proposer une véritable alternative politique. La population est déçue mais on sent une vitalité de la société sénégalaise dont les différents acteurs aspirent au changement et tentent plusieurs initiatives en ce sens.

L'article que nous publions est un reportage de 2001 actualisé.

N'êtes - vous pas optimiste pour l'avenir de l'Afrique malgré votre engagement à ce que son histoire et son exploitation éhontée qui continue soient connues du grand public?

Il faut avoir l'optimisme de la volonté. L'Afrique n'est pas plus condamnée que le reste du monde mondialisé car je ne crois pas à la fatalité. Les êtres humains finissent toujours par trouver les instruments de leur propre libération. J'espère contribuer, en mobilisant toutes ces personnes très différentes qui écrivent dans « Manière de voir », à l'ouverture de perspectives d'amélioration pour l'Afrique.

Vous avez écrit un article inédit intitulé « Pas à notre nom ». A qui s’adresse ce message?

C'est une mise en cause de la politique africaine de la France dont le grand public français ignore pratiquement tout. Beaucoup de décisions sont prises de manière discrète, loin du public. Or ces décisions sont graves et parfois sont très contestables, comme le soutien à des dictatures. J'appelle les Français à réagir.

Pensez vous que ce livre aura le même intérêt pour le public que "L'Afrique au secours de l'Occident"?

J'ai pu constater que, contrairement aux idées reçues, l'Afrique intéresse beaucoup le public français.

(Par El hadji Gorgui Wade NDOYE)