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Présentation de la francophonie

Publié le, 23 avril 2004 par

El hadji gorgui wade ndoye

La Francophonie, est d’abord une langue d’une Communauté qui a en partage, la langue française. Près de 200 millions d’hommes et de femmes parlent le français dans le monde. Parlée dans les cinq continents, la langue française, est, avec l’anglais, la seule langue enseignée dans tous les pays du monde. Instrument de communication et véhicule de civilisations, le français est la langue officielle et de travail, non seulement de beaucoup de pays, mais des organisations les plus importantes au sommet duquel les Nations – Unies. Cependant s’inscrivant dans la fidélité et le mouvement, la Francophonie s’intéresse davantage aux problèmes liés à la globalisation. Ainsi la Charte de la Francophonie confie à l’Organisation internationale de la francophonie (OIF) et à ses opérateurs de nombreuses missions, parmi lesquelles la promotion de la langue française, la diversité culturelle et linguistique, la démocratie et les droits de l’Homme, le développement de la coopération dans de nombreux secteurs, à la fois culturels, économiques, politiques, scientifiques et universitaires.

L’OIF intervient très activement dans les domaines de la recherche et des réseaux universitaires, en particulier pour soutenir la recherche francophone et en français, avec le souci de renforcer et de valoriser les efforts des chercheurs francophones, la qualité et l’impact scientifique de leurs travaux. L’organisation dans un élan de solidarité, concourre à améliorer les rapports humains entre ses membres pour « favoriser la construction d’un monde moins troublé et plus accueillant », selon les termes de son Secrétaire général M. Abdou Diouf. C’est le sens à donner à la diversité culturelle car soutient M. Diouf «nous savons, de plus en plus, que le maintien de la diversité est vital pour l’avenir de l’humanité. L’uniformisation, présentée comme la conséquence inévitable du progrès technique, constitue un grave danger. Il nous faut trouver le moyen, sans renoncer à l’universel, de préserver le particulier et le spécifique. Qu’il s’agisse de biodiversité ou de diversité culturelle, l’objectif est le même : empêcher l’appauvrissement de l’environnement et des visions du monde, maintenir une forte capacité d’adaptation et d’évolution. Ce maintien passe par une évolution raisonnée de notre monde».

LE SAVIEZ – VOUS ?

Savez-vous que les effectifs d’étudiants dans les établissements de l’Alliance française ont augmenté de 30% en Inde en 2002 et qu’ils s’accroissent chaque année de 20% en Chine ? Qu’il y a 3 millions d’étudiants de français aux Etats-Unis et 6 millions en Algérie ? Et que les établissements de l’Alliance française, présents dans plus de 140 pays à travers un réseau de plus de mille associations de droit local, enseignent le français à plus de 400 000 étudiants avec le concours de professeurs le plus souvent nationaux ?

L’usage de la langue française progresse globalement et que on constate même dans le monde un vrai désir de français. Cependant la langue est en recul relatif par rapport à l’anglais. Le combatpour la sauvegarde de son statut dans certaines enceintes officielles, y compris au sein de l’Union européenne et à l’organisation des Nations Unies est pris à bras le corps par l’actuelle équipe. Abdou Diouf a effectué une visite officielle en Suisse pour faire l’état des lieux (lire l'article avec l'ambassadeur Cassan). « Mais l’influence d’une langue ne se mesure pas seulement par des chiffres. La langue est à la fois le véhicule de la pensée et le reflet des cultures », se rassure le Secretaire général de l’OIF. A cet égard, la situation du français est loin d’être mauvaise : l’influence intellectuelle de notre langue dans le monde reste très importante, professe -t- il devant les étudiants de l’Ecole Nationale d’Administration (ENA) de Paris.

LA FRANCOPHONIE N’EST PAS CONTRE L’ANGLAIS

Mais comment cohabiter avec une rivale si puissante avec ce vent d’américanisation très fort que porte la mondialisation ? Philosophes, les francophones ont décidé d’expliquer leur découverte « le dialogue » ou « la diversité culturelle» loin de l’affrontement ou d’un supposé « choc culturel » en envoyant le Gardien du Temple, Abdou Diouf, convaincre d’abord l'un des futurs contingents de « l’armée » constituée par le régiment des étudiants Enarques « La Francophonie n’est pas contre l’anglais. Elle est contre une langue unique, une culture unique, une pensée unique. Elle est favorable à l’existence de grands ensembles linguistiques et culturels, espaces de cultures et de solidarité qui dialoguent ensemble. C’est ainsi que nous sommes engagés dans une coopération qui se développe activement avec les hispanophones, les lusophones, les arabophones, et que nous sommes prêts à faire de même avec les anglophones. Cette diversité culturelle n’est plus désormais un enjeu secondaire. Elle est devenue un enjeu central et un enjeu politique. Un enjeu central parce qu’elle est une condition pour construire ce dialogue des civilisations auquel nous aspirons, et qui doit, permettre d’organiser un monde de paix et de développement équitable. Un enjeu central plus précisément, parce qu’elle doit être une finalité de cette mondialisation qui devient omniprésente, qui nous concerne tous, et qui dans sa conception du progrès technique et des échanges économiques, laisse dans l’ombre ce volet culturel, je dirais presque philosophique, qui doit lui donner du sens ».

L’EDIFICE FRANCOPHONE

Si la Communauté francophone s’est structurée et organisée, c’est à l’initiative de ces francophones du Sud, Senghor, Bourguiba, Diori et Sihanouk, qui par leur engagement, ont donné aux francophones du Nord, une belle leçon de solidarité et d’humanisme. Pourtantla francophonie comptait en son sein des hommes illustres commeVoltaire, Rousseau, Diderot, Montesquieu, Tocqueville. Ces personnalités ont forgé le patrimoine culturel commun du monde francophone, soutient Abdou Diouf. Ce dernier sonne la mobilisation « Nous autres francophones avons reçu en partage la philosophie des Lumières, les idéaux de la Révolution, l’aspiration à davantage d’égalité, de liberté, de fraternité. Il nous appartient de faire fructifier cet héritage, en l’enrichissant des valeurs issues des autres pays francophones et des leçons que nous avons tirées de cette histoire commune, et en l’adaptant au monde d’aujourd’hui si cruellement démuni de repères ». Les hommes et les femmes passent, le monde demeure. Seule une institution bien structurée bien huilée accompagnée de ressources humaines compétentes pouvait prendre en charge le destin communautaire des millions de francophones. L’édifice francophone est bâti autour de l’Organisation internationale de la francophonie (OIF). L’OIF est une organisation internationale qui comprend 51 membres, Etats et Gouvernements, et cinq pays observateurs rassemblant au total 500 millions d’hommes et de femmes vivant sur les cinq continents. Ces membres ont adopté à Hanoi, en 1997, une charte qui définit les objectifs et les institutions de la Francophonie. Le budget de l’Organisation et de toutes ses parties prenantes, est d’environ 200 millions d’euros. Une petite bourse par rapport à l’immensité de la tâche . D’où l’appel lancé aux Etats membres d’augmenter leur contribution volontaire. Cependant l’OIF n’est pas un bailleur de fonds. Son action essentielle, même si elle dispose de quelques crédits d’intervention, notamment pour délivrer des bourses d'études ou organiser des formations ou des manifestations, s’exerce surtout par la mise en relation, la médiation, la formation, l’expertise, la concertation, la promotion, précise son Secrétaire général. L’Organisation internationale de la Francophonie s’est dotée, au fil des années, d’un appareil institutionnel et de ressources humaines conséquentes. Elle est dirigée par le Sommet des chefs d’Etat et de gouvernement qui se réunit tous les deux ans, par la Conférence ministérielle de la Francophonie composée des ministres des Affaires étrangères ou de la Francophonie, et par le Conseil permanent de la Francophonie dont le Secrétaire général assure la présidence. Le Secrétaire général est élu pour quatre ans par les chefs d’Etat et de Gouvernement.L’Agence intergouvernementale de la Francophonie (AIF), a été fondée en 1970 sous l'impulsion de trois chefs d'Etat africains : Léopold Sédar Senghor du Sénégal, Habib Bourguiba de Tunisie et Hamani Diori du Niger. Dirigée par Roger Dehaybe, un fan de l’Afrique, l’AIF a succédé en 1997 à l’Agence de coopération culturelle. L’AIF est l’opérateur principal de l’Organisation. Les opérateurs spécialisés sont l’Agence universitaire et l’Université Senghor d’Alexandrie, qui agissent dans le champ universitaire et de la recherche, et TV5, chaîne de télévision généraliste conçue à partir des émissions des différentes télévisions francophones et d’émissions propres, diffusée dans de nombreux pays, par satellite et par câble. En outre, l’Association internationale des Maires francophones donne à la Francophonie la dimension de la coopération entre élus au niveau des Etats et des grandes villes francophones. Enfin, il existe une Assemblée parlementaire de la Francophonie, organe consultatif qui joue un rôle très actif de vigilance dans tout ce qui concerne la vie démocratique. Il existe également des représentations et bureaux répartis dans les différents continents et auprès des Nations Unies et de l’Union européenne. Deux instituts spécialisés, filiales de l’Agence intergouvernementale de la Francophonie, l’un, à Québec, dans les domaines de l’énergie et de l’environnement, l’autre, à Bordeaux, dans les nouvelles technologies de l’information et de la communication, complètent l’édifice. Ce n’est que depuis 1997 à Hanoi que l’Organisation s’est dotée, avec l’institution du poste de Secrétaire général élu par les chefs d’Etat et de Gouvernement, d’un échelon politique permanent. L’OIF est donc une institution récente et jeune, qui doit encore progresser et se faire mieux connaître, y compris de ses propres ressortissants. «www.continentpremier.com» est allé rencontrer des hommes et des femmes qui agissent sur le terrain pour mieux vous faire découvrir les merveilles de la Francophonie.( lire nos entretiens avec l’Ambassadeur Hervé Cassan représentant permanent de l’OIF auprès des organisations internationales et des Nations Unies à Genève, de Madame Laurence Arnould une des responsables du Fonds francophones des inforoutes, Alpha Diallo, premier sénégalais officier de presse auprès de l’ONU à Genève…).

LES SOMMETS OU LA LONGUE MARCHE DE LA FRANCOPHONIE

Il faut le dire tout de suite, le Président de Gaulle ne voulait pas de la Francophonie. L’insistance de Senghor aura eu raison sur lui. Aujourd’hui la Francophonie est devenue l’affaire de tous. Mais le mot même est plus ancien que l’édifice qui le porte. C’est le géographe français Onésisme qui créa en 1880, le mot Francophonie. Senghor parlera lui plus tard de francité, arabité … en s’appuyant sur la découverte de son moi : la Négritude, concept dont il est l’avocat le plus pertinent, mais le mot lui même est de son ami et compagnon de lutte Aimé Césaire. En effet Senghor n'ayant pas réussi à fédérer les Etats d'Afrique de l'Ouest francophone a rêvé la Francophonie.

La Conférence des chefs d'Etat et de gouvernement des pays ayant le français en partage, appelée « Sommet », rassemble, tous les deux ans, depuis 1986, les chefs d'Etat ou de gouvernement des pays membres de l'Organisation internationale de la Francophonie.( cf. liste des Etats membres http://www.francophonie.org/membres/etats/). Instance suprême de la Francophonie, le Sommet définit les grandes orientations politiques de la Francophonie et confirme les grandes lignes de la coopération pour les années à venir de manière à assurer son rayonnement dans le monde et à en satisfaire ses objectifs.
Le Sommet est présidé par le chef d'Etat ou de gouvernement du pays hôte du Sommetjusqu'au Sommet suivant.
Il élit, tous les 4 ans, le Secrétaire général de la Francophonie.

La Francophonie avant les sommets

1880

Le géographe français Onésisme Reclus (1837-1916) invente le terme « francophonie » pour définir l'ensemble des personnes et des pays utilisant le français à des titres divers.

1950

Création de l'Union internationale des journalistes et de la presse de langue française (UIJPLF).

1960

Des personnalités comme Hamani Diori, Habib Bourguiba, et Léopold Sédar Senghor proposent de regrouper les pays nouvellement indépendants, désireux de poursuivre avec la France des relations fondées sur des affinités culturelles et linguistiques.

Création de la Conférence des ministres de l'éducation nationale des pays francophones (CONFEMEN).

1961

Création à Montréal de l'Association des Universités Partiellement ou Entièrement de Langue Française (AUPELF).

1967

Constitution de l'Association internationale des parlementaires de langue française (AIPLF).

1969

Création de la Conférence des ministres de la Jeunesse et des Sports des pays francophones (CONFEJES).

1970

Lors de la Conférence de Niamey, fondation du premier organisme intergouvernemental de la Francophonie : l'Agence de coopération culturelle et technique (ACCT).

1979

Création de l'Association internationale des maires et responsables des capitales et métropoles partiellement ou entièrement francophones (AIMF).

Les Sommets de la Francophonie et leurs impacts

Depuis le premier Sommet de Versailles (France), en 1986, jusqu'à celui de Hanoi (Vietnam), en 1997, les Instances de la Francophonie ont préparé l'avènement de la dimension politique de la Francophonie, réaffirmée lors du Sommet de Moncton (Canada - Nouveau Brunswick), en 1999, et aujourd'hui reconnue sur la scène internationale.

Paris (France, 1986): le Président français François Mitterand convoque le premier Sommet de la Francophonie. Il rassemble 42 participants, dont 16 chefs d'Etat et 10 chefs de gouvernement.

Québec (Canada-Québec, 1987): deuxième Sommet francophone qui établit la cadence bisannuelle des sommets. Le Canada annule la dette publique de 7 pays d'Afrique francophone sub-saharienne.

Dakar (Sénégal, 1989): la France renonce au remboursement de la dette publique de 35 pays d'Afrique. Les chefs d'Etat et de gouvernement décident de mettre sur pied un champ de coopération juridique et judiciaire.

Chaillot (France, 1991): le Sommet rassemble près de 50 Etats et gouvernements. Le Cambodge, la Bulgarie et la Roumanie sont admis. Le Sommet adopte une résolution relative à la simplification et à la consolidation des institutions de la Francophonie créant le Conseil permanent de la Francophonie (CPF) et instituant la Conférence ministérielle (CMF). Il prend également l'engagement " de faire avancer le processus de démocratisation, de consolider les institutions démocratiques " et décide de développer les programmes dans ce sens.

Grand Baie (Maurice, 1993): la Francophonie affirme sa volonté de consolider la démocratie en Afrique ainsi qu'une volonté de coopération Nord-Sud et Sud-Sud. La communauté francophone défend l'exception culturelle au sein du GATT (Accord général sur les tarifs douaniers et le commerce).

Cotonou (Bénin, 1995): c'est l'affirmation politique de la Communauté francophone sur la scène internationale, dans un contexte d'après-guerre froide. Au cours de ce Sommet, la Francophonie décide de la création future du poste de Secrétaire général, dans le cadre de la révision de sa Charte.

Hanoi (Vietnam, 1997): les chefs d'Etat et de gouvernement décident d'institutionnaliser la dimension politique de la Francophonie et de la doter d'un porte-parole politique. Ils élisent le premier Secrétaire général de la Francophonie, Boutros Boutros-Ghali, pour une durée de quatre ans.

Moncton (Canada-Nouveau-Brunswick, 1999): le Sommet est consacré à la Jeunesse. La dimension politique de l'Organisation internationale de la Francophonie est réaffirmée et amplifiée. Le Secrétaire général reçoit un mandat explicite afin de poursuivre ses actions en faveur du maintien de la paix. Enfin, la défense de la diversité culturelle devient un thème privilégié pour la Francophonie.

Beyrouth (Liban, 2002): le rôle majeur du dialogue des cultures comme instrument de la paix, de la démocratie et des droits de l'Homme est réaffirmé. Monsieur Abdou Diouf, ancien Président du Sénégal, est nommé Secrétaire général pour un mandat de quatre ans.

(Sources www.francophonie.org)

Cap sur Ouaga (BURKINA FASO)

Le Xe Sommet de la Francophonie se tiendra à Ouagadougou (Burkina Faso) les 26 et 27 novembre 2004 sur le thème : « la Francophonie, espace solidaire pour un développement durable». Dans cette perspective, un Symposium sera organisé par l'Agence intergouvernementale de la Francophonie du 5 au 7 mai 2004, sur l'accès aux modes de financement du développement. Les conclusions de ce symposium contribueront aux travaux du Sommet de Ouagadougou.

Le Développement durable, constitue avec la Paix, démocratie et droits de l’homme, la Diversité culturelle et l’Accès à la formation et à l’information,les quatres objectifscentraux de la Francophonie. Ainsi le dixième Sommet, veutfaire de Ouagadougou (Burkina Faso), le point d’ancrage du développement socio – économique des pays membres de l’OIF. Regroupant la majorité des pays les plus pauvres de la planète en son sein, l’OIF sait que les défis ne sont pas uniquement linguistiques et culturelles. En effet sur les 40 pays les plus pauvres et les plus endettés du monde, la moitié sont des pays francophones même si c’est dans l’espace francophone qu’on trouve des pays où le revenu par tête est parmi les plus élevés du monde. D’où la pertinence de la solidarité et du dialogue. Abdou Diouf n’en est pas moins conscient en nous confiant « Il y a nécessité pour les pays du Nord d’aider les pays du Sud ». C’est à cet égard que l’OIF dès le départ s’est présentée à la fois comme une communauté de langue et comme une communauté de valeurs. Parmi ces valeurs, « figure en première place la solidarité, qui sera du reste l’axe du prochain Sommet de Ouagadougou. Le thème de ce Sommet est, pour être exact, « La Francophonie : un espace solidaire pour un développement durable» souligne le Secrètaire général, dans son adresse en début d’année aux élèves de Sciences Po à Paris. Auparavant, épaules contre épaules, la Francophonie marchait solidairement avec les pays du Sud en endossant d’abord le Nouveau partenariat pour le développment de l’Afrique (NEPAD) et l’idée de la solidarité numérique prônée à Genève par le Président sénégalais Abdoulaye Wade. Nous devons renforcer la coopération de la Francophonie avec les organisations internationales, faciliter l’accès des pays membres, notamment les plus pauvres d’entre eux, aux crédits des bailleurs de fonds. Nous pouvons aussi aider la communauté francophone dans ses efforts pour réguler les flux migratoires entre pays riches et pays pauvres qui la composent. Dans le domaine des nouvelles technologies de l’information et de la communication, il faut que nous aidions les pays membres à entrer de plain -pied dans la société de l’information, et c’est le sens de notre participation aux sommets en cours, celui qui vient d’avoir lieu à Genève et celui qui se tiendra à Tunis l’an prochain. Cet effort de la Francophonie en faveur de la concertation, de l’expertise, de la modernisation, de la mise en relation, peut être important pour donner confiance aux bailleurs de fonds et aux investisseurs privés» a affirmé Abdou Diouf.