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GENEVE- (Suisse)- Seul pays africain présent aux États généraux de Paris en 1789, à la suite de la prise de la Bastille, avec la présentation des Cahiers de doléances de Saint Louis du Sénégal « pour réclamer plus de justice et d’égalité dans les droits économiques et sociaux », notre pays a « un lourd héritage qu’il s’efforce de préserver », signalait la défunte Me Mame Bassine Niang. De même, le Sénégal « a toujours accordé un intérêt particulier à la protection des civils dans les conflits armés. Le souci de la protection des civils est l’une de ses priorités », confiait récemment Mankeur Ndiaye, l’ancien chef de la diplomatie devant le Conseil des droits de l’Homme de l’Onu et au siège de la Croix rouge internationale (Cicr) en face de son président, le suisse Peter Maurer . 

Cet engagement chevillé à l’Adn de la République du Séné- gal est renforcé par son adhé- sion aux instruments internationaux pertinents du droit international humanitaire, notamment les Conventions de Genève de 1949 et leurs Protocoles, les textes multilatéraux relatifs aux droits de l’homme, ainsi que le dispositif juridique africain, particulièrement la Convention de l’Oua de 1969 régissant les aspects propres aux problèmes des réfugiés en Afrique.

 

Le Sénégal a également signé les Principes de Kigali de mai 2015 et pris, depuis longtemps, un ensemble de dispositions dans la protection des civils. La conviction forte du Sénégal est que les avancées des Omp dans la protection des civils doivent être appréhendées à l’aune de l’évolution des menaces actuelles à la paix et à la sécurité internationales qui ont pour noms terrorisme et extrémisme violent et qui nous imposent de profondes mutations pour y remédier.

 

La nécessité d’une meilleure mobilisation en faveur de la protection des civils en pé- riode de conflits armés, est une conviction de la diplomatie sé- négalaise. « Les États ont certes la responsabilité première d’assurer une telle protection, mais l’Onu, à travers le Conseil de Sé- curité, a un rôle essentiel à jouer à ce niveau. C’est conscient de cela et conformément à ses engagements que le gouvernement du Sénégal offre à ses forces armées, en particulier aux contingents à déployer dans les Omp, une formation initiale et une formation continue au droit des conflits armés pour mieux les familiariser avec le droit international humanitaire et les droits de l’homme, afin qu’elles respectent les obligations qui en découlent. Rappelons que l’organisation, le 7 novembre 2016, durant la présidence sénégalaise du Conseil de Sécurité, du débat public sur « les Opérations de paix face aux menaces asymé- triques », avait permis d’évoquer les efforts accomplis pour la protection des civils en temps de conflits armés.