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Paléo 2010 : Le plus grand festival de musiques d'Europe aux rythmes de l'Afrique Noire

Publié le, 27 juillet 2010 par El Hadji Gorgui Wade Ndoye

Un voyage à travers les genres, les couleurs et les âges, tel est le principe Paléo Festival de Nyon qui a vu se côtoyer à l’affiche rock, électro et hip hop. L’Afrique était au rendez-vous cette année.

NYON- (SUISSE) -

Le plus grand festival de musiques en Europe a pris fin, hier, sur une note plus que positive. L’Afrique était au rendez-vous cette année au Paléo Festival de Nyon (20 au 25 juillet 2010), avec un Village du monde dédié à l’Afrique australe et comme moteur l’Afrique du Sud qui a abrité la Coupe du monde de foot 2010. A l’heure du bilan des cinq jours de festival clôturé hier, les organisateurs qui ont accueilli 230 mille personnes ont annoncé que ‘L’Afrique australe, a irradié le village du Monde d’un arc-en-ciel de tous les sens, offrant aux spectateurs un aperçu d’une région aux cultures multiples’.

Le Paléo de Nyon, c’est une mosaïque harmonieuse de concerts, spectacles, installations artistiques et architecturales, autant d’occasion de satisfaire tous les désirs du grand public avec un esprit festif et solidaire. Le succès du Paléo tient de sa diversité qui se nourrit d’une humanité bien assumée par Daniel Rossellat le patron du Festival et toute son équipe composée de 4 400 collaborateurs, en majorité bénévole.

Dans un Dôme enlacé de magistraux colliers, Hugh Masekela accompagné de musiciens hors pair et les Mahotella Queens ont conquis un public touché par l’authenticité et l’énergie de ces fabuleux artistes. Loin des sons du vuvuzela, sur la grande Scène, c’est un Johnny Clegg ‘le Zulu Blanc’ qui refuse de vieillir qui réchauffera un public bien conquis.

Parlant de l’Afrique du Sud lors de la conférence de presse de clôture, Daniel Rossellat a déclaré : ‘Ce pays est un espoir fragile qui doit réussir, par espoir pour le reste du monde. L’Afrique du sud est un moteur pour l’Afrique et les autres pays du monde.’

Un voyage à travers les genres, les couleurs et les âges, tel est le principe d’un Festival qui a vu se côtoyer à l’affiche rock, électro et hip hop. En 2011, le Paléo Festival aura lieu du 19 au 24 juillet et le Village du monde mettra le cap sur les Caraïbes avec un spécial clin d’œil à Haïti.

El hadji Gorgui Wade NDOYE

Nyon Festival 2010 : L’esprit Paléo réconcilie l’Humanité.

Le public, devenu acteur, s’est défait de la fameuse pudeur locale et s’est laissé aller à cœur joie en se déhanchant à l’africaine : du jeune blondinet au vieux hippie, tout le monde avait le sourire jusqu’aux oreilles.

Un festival qui transcende les générations, qui va au delà des barrières de style et où les arts se mélangent: du plaisir pour les oreilles, les yeux et la bouche, aux saveurs de toutes les régions du monde, qui se mélangent en une ambiance à la fois douce et électrique. Au Paléo, c’est la Suisse Romande multiculturelle et chaleureuse qui se rassemble, pour partager une semaine de vie, dans ce melting-pot de bruits et de couleurs, où les artistes paraissent se fondre dans la masse. Hier soir, la magie du lieu a fait son tour.

Les Mahotella Queens (notre photo) nous faisaient entrer avec elles dans leur Afrique du Sud, partageaient avec nous tout ce qu’elles avaient à donner, en y mettant toutes leur tripes. Le public, devenu acteur, s’est défait de la fameuse pudeur locale et s’est laissé aller à cœur joie en se déhanchant à l’africaine : du jeune blondinet au vieux hippie, tout le monde avait le sourire jusqu’aux oreilles. Mais l’esprit paléo s’est diffusé à travers les champs et s’est faufilé dans tous les chapiteaux : M. a clôturé la grande scène de manière toute aussi généreuse.

En se servant de l’extraordinaire gamme d’énergies accumulées dans la soirée, il a réuni les gens en une foule homogène et translucide. Il s’est défait de l’égoïsme primaire des grands artistes commerciaux : fini la concurrence, plus que du plaisir partagé avec Olivia Ruiz et Charlie Winston, invités sur scène pour partager le spectacle. Mais pas de piédestal pour les artistes : le public aussi était sur scène, et il jouait même sur la guitare de Mathieu Chedid.

Tous ces artistes vus hier, nous ont donné beaucoup plus qu’un spectacle: c’est un moment de vie qu’on a partagé avec eux, dans l’unité, comme de simples spécimens sur cette terre, multiformes mais tout de même liés par une énergie extraordinaire.

Par Olivia Byrne Sutton* (Etudiante en relations internationales, championne suisse de Canoe de Kayak, la collaboratrice de ContinentPremier.Com venait pour la première fois au Paléo)