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Allant à l'encontre des recommandations de l'ensemble des organisations de droits de l'Homme et des associations travaillant auprès des migrants et réfugiés, le Parlement européen vient d'adopter un texte dont de nombreuses dispositions sont incompatibles avec les obligations des Etats membres en matière de droits de l'Homme, souligne un communiqué de la FIDH. En effet, les députés européens ont rejeté à la majorité les amendements visant à corriger les dispositions potentiellement porteuses de violations des droits fondamentaux des migrants.

A l'issue du vote, Souhayr Belhassen, présidente de la FIDH a dénoncé un texte « qui porte un coup à l'universalité des droits humains, l'année du 60ème anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l'Homme. En adoptant ce texte, le législateur européen nous laisse entendre que les migrants ne sont pas des êtres humains comme tous les autres, dotés de droits et à l'égard desquels les Etats ont des obligations. Ils sont déshumanisés. »

Le texte adopté permet en effet de:

  • Maintenir en détention les personnes migrantes en situation irrégulière, y compris les enfants, jusqu'à 18 mois avant leur expulsion, notamment pour des raisons administratives;
  • Expulser des immigrés vers des pays tiers où les rapports disponibles démontrent qu'ils font l'objet d'une plus grande répression,
  • Expulser, seuls, des mineurs non-accompagnés vers des centres d'accueil dans des pays tiers;
  • Imposer quasi-automatiquement une interdiction de réadmission sur le territoire européen de 5 ans, mesure contre-productive, disproportionnée et potentiellement violatrice de nombreux droits des migrants.
Par Gorgui Wade NDOYE